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compositeur

  • Intermède Dirk Schäfer (1)

     

    Dirk Schäfer

    Quintette pour piano, Op. 5 (1901)- Adagio patetico

     



    Orpheus String Quartet
    Jacob Bogaart, piano

    Dirk Schäfer peint par Jan Toorop

     

    Pianiste et compositeur hollandais né à Rotterdam (25 novembre 1873) et mort à Amsterdam  (16 février 1931), Dirk Schäfer a suivi des cours de piano au conservatoire de sa ville natale avant de poursuivre ses études à Cologne entre 1891 et 1894 (Pauer : piano ; Wüllner : composition). Il a remporté en 1892 le prix Mendelssohn de Berlin. Une fois rentré en Hollande, il fit des tournées dans différents pays européens. Interprète doué, il s’est à un moment donné spécialisé dans l’œuvre de Chopin. Ses concerts « historiques », au cours desquels il donnait un aperçu des grands compositeurs – de Sweelinck à Schönberg –, sont restés célèbres. Ses pièces courtes proposent un idiome proche de celui d’un Chopin ou d’un Brahms ; outre des œuvres pour piano, il a laissé une Rapsodie javanaise, une Suite pastorale, une Quintette pour piano, une Sonate pour violoncelle, des sonates pour violon, des lieder et des œuvres pour chœur. Il a exposé ses conceptions sur l’art, l’interprétation et le piano dans de nombreux textes réunis en 1942 sous le titre Het klavier. Dirk Schäfer est considéré comme le patriarche de la tradition pianistique hollandaise.

     

     

  • Intermède Julius Röntgen (1)

     

    Julius Röntgen

    Sonate pour piano et violoncelle (op. 41, 1900)

     

    Godfried Hoogeveen, violoncelle
    Edith Grosz, piano

     

    Compositeur hollando-allemand, Julius Röntgen est né en 1855 à Leipzig d’une famille de musicien : son père de nationalité hollandaise était violoniste à l’orchestre du Gewandhaus et sa mère pianiste, fille elle même d’un violoniste du même orchestre. Julius fut un enfant prodige qui dès l’âge de onze ans consigna ses compositions dans un petit cahier, en dédiant souvent ses œuvres à des membres de sa famille. En même temps que la composition, il travailla le piano et le violon au point de devenir un excellent concertiste de ces deux instruments. En 1878, pour subvenir à ses besoins et avoir plus de chances d’obtenir la main de sa bien-aimée, Amanda Maier, violoniste et également compositrice, il accepte un poste de professeur de piano à Amsterdam. Ce fut le départ d’une carrière importante, comme interprète soit au piano soit au violon, comme organisateur de concert, chef de chœur et chef d’orchestre. (suite)