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à propos de Balthus

 

 

LE ROI DES CHATS suivi du REGARD SONDEUR

 

 

En 2004, le philosophe flamand Bart Verschaffel publiait aux éditions A&S/books à propos de Balthus : deux essais sur Balthasar Kłossowski.

 

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LE MOT DE L’EDITEUR

 

Parmi toutes les publications qui, ensemble, donnent une image somme toute prudente et contrôlée de Balthus, a paru récemment un livre qui semble aller à contre-courant et dont l’importance reste à définir relativement à la compréhension de l’œuvre : la Correspondance amoureuse de Balthus et sa première épouse, Antoinette de Watteville. Cette correspondance fournit une idée de la veine sentimentale et affective qu’exploitait l’artiste. Le peintre qui estimait que toute étude de son œuvre se devait de commencer par la phrase : « Balthus est un peintre dont on ne sait rien », pour ne se soucier ensuite que de l’œuvre et de rien d’autre, est le même que celui qui a donné son accord à la publication de documents parmi les plus intimes, lesquels, manifestement, nous en disent beaucoup trop, y compris sur l’œuvre.

Le tableau monumental La Chambre a fait l’objet de maints commentaires. Virginie Monnier constate dans le Catalogue Raisonné que « Up to now, investigations to locate the sources, either literary or pictural, of La Chambre, have failed. ». Ce livre démontre que la source principale de La Chambre et de quelques autres tableaux de Balthus, n’est ni un roman ni un texte quelconque, mais Les Lascives, une série de gravures d’Augustin Carrache.

 

« Le Roi des Chats » et « Le regard sondeur » ont paru dans De Witte Raaf en 2002 en 2003 sous les titres « Gemengde gedachten. Over Balthus » et « De peilende blik: Carracci, Balthus (& Vercruysse) ». Ils sont traduits du néerlandais par Daniel Cunin.

 

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Le Roi des chats s’intéresse à certaines images fondatrices de l’Enfance, à travers la personne d’Antoinette – destinataire des lettres publiées dans la Correspondance amoureuse avec Antoinette de Watteville (Buchet/Chastel, 2001) – et des livres comme Wuthering Heights ou certaines œuvres de Witold Gombrowicz (Ferdydurke, La Pornographie).

Quant au Regard sondeur, il propose donc de rapprocher les toiles énigmatiques du peintre sur lesquelles figurent « une jeune fille soit nue soit mi-nue, plus ou moins allongée sur une banquette, en diagonale sur la toile, penchée en arrière et jouant avec un chat », en particulier La Chambre, de gravures érotiques de la Renaissance.

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Catalogue exposition 2008, Fondation Gianadda, Martigny

 

lire le texte intégral de à propos de Balthus : ICI

 

voir aussi de Bart Verschaffel

Essais sur les genres en peinture

 

 

documentaire consacré à Balthus

 

les oeuvres de Balthus

 

les portraits de jeunes filles de Balthus

Futur antérieur : Balthus

 

 

 

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