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philosophie

  • Bibliographie - Daniel Cunin

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    La présente bibliographie est à peu près exhaustive. La quasi-totalité des titres mentionnés - hormis ceux des deux dernières rubriques -  sont des traductions d’ouvrages et de textes néerlandais.

     

     

    ROMANS - JOURNAUX INTIMES

     

    MARIJKE LUCAS RIJNEVELD, Malaise, le soir, Paris, Phébus, 2020.

    STEFAN BRIJS, L’Année du chien, Paris, Héloïse d’Ormesson, 2020.

    LIEKE MARSMAN, Le contraire d’une personne, Paris, Rue de l’Échiquier, 2019.

    STEFAN BRIJS, « L’année du chien », in Deshima, n° 13, 2019 (extrait du roman éponyme à paraître aux éditions Héloïse d’Ormesson).

    MARIEKE LUCAS RIJNEVELD, « Malaise, le soir », in Deshima, n° 13, 2019 (extrait du roman éponyme à paraître aux éditions Phébus).

    STEFAN BRIJS, Taxi Curaçao, Paris, Héloïse d’Ormesson, 2018.

    JAN BROKKEN, « Youri Egorov : le tragique destin d’un virtuose en exil » (extrait du roman In het huis van de dichter), 2017.

    FRANK VANDE VEIRE, « Extrait du roman Bloeiende Agata », in Deshima, n° 11, 2017.

    JAN FABRE, Journal de nuit II, 1985-1991, Paris, L’Arche, 2016.

    PHILIP MECHANICUS, Cadavres en sursis. Journal du camp de Westerbork, Paris, Notes de Nuit, 2016 (prépublication : « Westerbork. Vendredi 30 juillet », Septentrion, n° 1, 2015, p. 40-42).

    ADRIAAN VAN DIS, « Un grand maître spirituel », Septentrion, n° 2, 2016, p. 35-36 (prépublication d’un extrait du roman Ik kom terug à paraître aux éditions Actes Sud fin 2017.

    STEFAN BRIJS, Courrier des tranchées, Paris, Héloïse d’Ormesson, 2015 (Folio n° 6463, 2018) (prépublication : « L’heure de l’ultimatum », Septentrion, n° 1, 2014, p. 10-12).

    WILLEM JAN OTTEN, Un homme par ouï-dire, Les Allusifs, 2014.

    ADRIAAN VAN DIS, Tête à crack, Actes Sud, 2014.

    JEROEN BROUWERS, Jours blancs, Gallimard, 2013 (prépublication d’un passage dans Septentrion, 2012, n° 1, p. 14-17).

    LEON DE WINTER, Le Droit au retour, Le Seuil, 2011.

    ABDELKADER BENALI, Le Tant attendu, Actes Sud, 2011.

    STEFAN BRIJS, Le Faiseur d’anges, Héloïse d’Ormesson, 2010 (prépublication dans Septentrion, n° 4, 2009, p. 56-60 sous le titre « Mordu par le diable »).

    WILLEM FREDERIK HERMANS, Ne plus jamais dormir, Gallimard, 2009.

    J. SLAUERHOFF, Le Royaume interdit, postface de Daniel Cunin, Circé, 2009.

    VONNE VAN DER MEER, Le Voyage vers l’enfant, Héloïse d’Ormesson, 2009.

    J. SLAUERHOFF, La révolte de Guadalajara, postface de Cees Nooteboom, Circé, 2008.

    ADRIAAN VAN DIS, Le Promeneur, Gallimard, 2008.

    WILLEM JAN OTTEN, La Mort sur le vif, Gallimard, 2007 (prépublication d’un passage dans Septentrion, 2007, n° 1, p. 29-31).

    WILLEM FREDERIK HERMANS, La Chambre noire de Damoclès, Gallimard, 2006 (prépublication d’un extrait dans Septentrion, n° 1, 2006, p. 36-38).

    VONNE VAN DER MEER, Le Bateau du soir, Héloïse d’Ormesson, 2006 (10/18 n° 4148).

    ANNELIES VERBEKE, Dors !, Mercure de France, 2005.

    VONNE VAN DER MEER, La Maison dans les dunes, Héloïse d’Ormesson, 2005 (10/18 n° 4036 sous le titre : Les Invités de l'île).

    STEFAN HERTMANS, À Merlebecque, 2005 (5 chapitres dont 3 en ligne).

    DAVID SANDES, La Méthode miraculeuse de Félix Bubka, Mercure de France, 2004.

    ADRIAAN VAN DIS, Fichue famille (roman en 60 tableaux dont l’un a paru dans la NRF, n° 564, janvier 2003, p. 198-203), Gallimard, 2003.

    LEON DE WINTER, La faim de Hoffman, en collaboration avec Philippe Noble, Le Seuil, 1996 (Points Seuil n° 1525).

     

    ROMANS JEUNESSE

     

    BART MOEYAERT, Aujourd’hui, tout le monde s’appelle Sorry, Genève, La Joie de Lire, 2020. 

    BART MOEYAERTL’Oie et son frère, Genève, La Joie de Lire, 2018.

    BART MOEYAERT, La rue des étoiles, Le Rouergue, 2013.

    BART MOEYAERT, Embrasse-moi, Le Rouergue, 2009.

    BART MOEYAERT, Frères, Le Rouergue, 2008.

    BART MOEYAERT, Oreille d'homme, Le Rouergue, 2006 (adapté pour la scène par le Théâtre des Trois Clous, Tours, 2013).

    BART MOEYAERT, C’est l’amour que nous ne comprenons pas, Le Rouergue, 2005.

    BART MOEYAERT, Nid de guêpes, Le Rouergue, 2005.

    ANNE PROVOOST, La Rose et le Pourceau, 2003 (début du roman, non publié).

     

     

    NOUVELLES – RECITS - CONTES

    Livres

    BIBI DUMON TAK, Une montagne de lettres pour saint Nicolas, De Dagen/bpost, 2011.

    EVELIEN VAN LEEUWEN, Modeste in Memoriam (récit autobiographique), Le Rocher, 2007.

    TOMAS LIESKE, Le petit-fils de Dieu en personne, Impasses de l’Encre, 2006 (trad. C. Mallet et M. Das sous la direction de D. Cunin).

    SIETSKE DE BOER, Années de plomb. Chronique d’une famille marocaine, Le Fennec, 2005.

    MARGA MINCO, T’as une sacrée chance toipostface de Dorian Cumps, dossier D. Cunin, Paris, Caractères, 2003.

    HAFID BOUAZZA, Les pieds d’Abdullah, Trouville/Mer, Le Reflet, 2003.

    LITTERATURE EN FLANDRE 33 auteurs contemporains, Bordeaux, Le Castor Astral, 2003 (« Hm » de Bart Moeyaert ; « Anguilles » de Jeroen Brouwers ; « Le beau laid, c’est pas si moche » de Tom Lanoye ; « Brikkeljon » de Leo Pleysier ; « Anna » de Walter van den Broeck).

    CEES NOOTEBOOM, Le matelot sans lèvres, Nantes, Le Passeur, 2002 (Folio n° 4234).

    AUX ORIGINES DU MONDE. Contes et légendes de Flandre, textes réunis et annotés par Marcel Van den Berg et Galina Kabakova, Paris, Flies France, 2000 (plusieurs textes repris dans différents volumes de la collection « La Caravane des Contes » chez le même éditeur).

    LOUIS COUPERUS, Les éventails - De ces Dames & des Femmes - Le jeune roy, Amsterdam, Éditions de la Baboulinie, 1993-1996 (3 éditions biblio- philiques).

     

    NOUVELLES – RECITS - CONTES

    Revues, Internet

     

    ABDELKADER BENALI, « Observer Mars à Marrakech. La Mamounia », in Marrakech noir, Casablanca, Éditions du Sirocco, 2020.

    ADRIAAN VAN DIS, « Entrer en littérature par le nez », Saint-Nazaire, MEET, 2019.

    JORDAN DOORNBOS, « Vieilles connaissances », in NXT-TXT Awards 2019, Aix-la-Chapelle, Amikejo, 2019 (à paraître).

    ABDELKADER BENALI, « À Tanger, en compagnie d’Emmanuel », in Liter, n° 94, juin 2019.

    KOEN PEETERS, « Promenade kinoise », in Conversations avec des lecteurs imaginaires, Bruxelles, PassaPorta, 2019.

    MARGRIET DE MOOR, « Deuxième fois », in Deshima, n° 10, 2016.

    KEES ’T HART, « Le mitrailleur », citybooks, 2015.

    SUS VAN ELZEN, « Une grande nostalgie », citybooks, 2014.

    MAXIM FEBRUARI, « Centre festif souterrain », citybooks, 2013. 

    TOM LANOYE, « Crime parfait », Deshima, n° 7, 2013, p. 241-256.

    FRANS KELLENDONK, « La girafe », Deshima, n° 7, 2013, p. 267-270.

    ATTE JONGSTRA, « La mort vient d’en bas. Promenades vénitiennes », citybooks, 2013.

    GUSTAAF PEEK, « 9 lettres à Maria M. », citybooks, 2013.

    SIMONE LENAERTS, « Un semblant de temps », citybooks, 2013.

    JEROEN VAN ROOIJ, « Labyrinthes », citybooks, 2012.

    J. SLAUERHOFF, « L’amphore », Septentrion, 2012, n° 4, p. 19-21.

    BART MOEYAERT, « Jusqu’à la tombée des pigeons », kab./C-Mine Expeditie, 2012.

    PASCALE PLATEL, « Yasmine Ben Mira », kab./C-Mine Expeditie, 2012.

    STIJN MEURIS, « Antipode », kab./C-Mine Expeditie, 2012.

    LUUK GRUWEZ, « En noir », kab./C-Mine Expeditie, 2012.

    TOMAS LIESKE, « Petit cheval », Deshima, n° 5, 2011, p. 157-163.

    WILLY SPILLEBEEN, « L’Escalier tournant », L’architecture pour la vie, La Lettre Volée, 2011, p. 83-89.

    BOB VAN LAERHOVEN, « Le Cœur ne se nourrit pas de mots », L’architecture pour la vie, La Lettre Volée, 2011, p. 209-218.

    HUBERT VAN LIER, « Le Bâtiment blanc à Vaulx-en-Velin », L’architecture pour la vie, La Lettre Volée, 2011, p. 171-176.

    HADEWIJCH, « Lettre 9. La neuvième lettre du recueil de la mystique Hadewijch », août 2010.

    LOUIS COUPERUS, « Les jumelles de théâtre » (p. 175-182), « Le jeune roi » (p. 183-191), « Incognito à Nice » (p. 199-204), « Le deuxième regard » (p. 205-211) et « Comment on écrit un roman » (p. 217-222),  Deshima, n° 4, 2010.

    ADRIAAN VAN DIS, « Après la cage, la jungle », décembre 2009.

    J. SLAUERHOFF, « L’agonie du vieux fou, entiché d’écriture », 2009.

    WILLEM JAN OTTEN, « Chronique d'un père qui devient fils », Deshima, n° 3, 2009, p. 433-449.

    VONNE VAN DER MEER, « L’Adieu à Phoebé », Deshima, n° 3, 2009, p. 423-431.

    ALEXANDER COHEN, « Un matin de mai à la mi-mars », 2009.

    K. SCHIPPERS, « Caché », Arts Le Havre 08, Biennale d’Art Contemporain, 7-30 juin 2008, p. 13-23.

    LOUIS COUPERUS, « Scheveningen » & « Les éventails », Deshima, n° 2, 2008, p. 155-158 et 207-210.

    ADRIAAN VAN DIS, « Langue libertine », Debout dans Babel. Langues en Europe, Ons Erfdeel, 2007.

    ADRIAAN VAN DIS, « Un quatrième étage à Paris (Carnet parisien) », Septentrion, n° 3, 2005, p. 39-45.

    ADRIAAN VAN DIS, « Monsieur Dubois (Carnet parisien) », Septentrion, n° 1, 2005, p. 53-55.

    ADRIAAN VAN DIS, « Vrai faux départ », meeting n° 3, 2005.

    DANIËL ROBBERECHTS, « Journal 01 09 69 – 12 0969 », A Prior Magazine, n° 20, Bruxelles, 2004, p. 266-270.

    ABDELKADER BENALI, « L’écrivain albanais », Tunis, L’Or du Temps, 2004, p. 15-18.

    HAFID BOUAZZA, « Archiviste », Po&sie, n° 103, mars 2003, p. 62-65.

    LOUIS COUPERUS, « Le deuxième regard », Passeport, n° 8, Nantes, Le Passeur, 2002, p. 31-33.

    HARRY MULISCH, « La Hollande pour débutants », Le Bulletin de Lettre internationale, 10, Arte Éditions/Mille et une Nuits, printemps 1998, p. 86-90.

     

    POÉSIE

    Recueils, Plaquettes & Anthologies

    RADNA FABIAS, Habitus, Paris, Caractères, 2019.

    HESTER KNIBBE, Archaïques, les animaux, Nice, éditions Unes, 2019 (en collaboration avec Kim Andringa).

    GERRY VAN DER LINDEN, Fauves des villes suivi de Un croque avec Brodsky, Paris, Caractères, 2019.

    HADEWIJCH D’ANVERS, Les chants, édition de Veerle Fraeters & Frank Willaert avec une reconstitution des mélodies par Louis Peter Grijp, préface de Jacques Darras, Paris, Albin Michel, 2019 (avec 1 CD de poèmes chantés en moyen néerlandais).

    BENNO BARNARD, Le service de mariage, Bègles, Le Castor Astral, 2019 (collection « Les Passeurs d’Inuits »).

    BART VONCK, En perte, délicieusement, Bruxelles, Le Cormier, 2018.

    « Découvertes flamandes », in Traversées, n° 90, février 2019 (choix, préface et traduction des poètes Inge Braeckman, Guido De Bruyn, Dominique De Groen, Annemarie Estor, Peter Holvoet-Hanssen, Tijl Nuyts, Bart Stouten, Max Temmerman, Tom Van de Voorde).

    Poésie néerlandaise contemporaine, Bègles, Le Castor Astral, 2019 (traduction de poèmes de Benno Barnard, Hagar Peeters, Radna Fabias, Lieke Marsman, Marieke Lucas Rijneveld et Simone Atangana Bekono).

    « Cahier poésie néerlandaise », in Nunc, n° 47, printemps 2019 (choix, présentation et traduction, en collaboration avec Kim Andringa & Paul Gellings, des 12 poètes néerlandais invités au Marché de la Poésie 2019 de Paris).

    Mais sublime comme un canon, poèmes d’Armando, Maarten van der Graaff, Els Moors et Peter Verhelst, Guide du visiteur, Exposition « Facing the Future. Art in Europa. 1945-1968 », Bruxelles, BOZAR, 24 juin-25 septembre 2016.

    THEO VAN DOESBURG / I.K. BONSET, Poèmes, Bruxelles, BOZAR, 2016 (plaquette publiée dans le cadre de l’exposition « Theo van Doesburg. Une nouvelle expression de la vie, de l’art et de la technologie. 26 février-29 mai 2016 »).

    WILLEM VAN TOORN, Une cage à la recherche d’un oiseau (anthologie), liminaire de Benno Barnard, Bruxelles, L’arbre de Diane, 2016 (coll° Soleil du Nord).

    PELOTON FANTÔME (traduction de Schaduwpeloton), Utrecht, Magonia, 2015 (recueil trilingue publié à l’occasion du départ du Tour de France 2015, 13 poèmes de Ruben van Gogh, Els van Stalborch, Alexis de Roode, Ingmar Heytze, Mark Boog, Fred Penninga, Peter Knipmeijer, Baban Kirkuki, Peter Drehmanns, Onno Kosters, Nanne Nauta, Vrouwkje Tuinman et Jan van der Haar, traduction anglaise de Michele Hutchison).

    PAUL BOGAERT, le Slalom soft, Liège, Tétras Lyre, 2015 - prépublication de 11 poèmes dans la plaquette « Paul Bogaert », Fonds Flamands des Lettres, 2009, de 7 poèmes dans Deshima, n° 4, 2010, p. 269-278, et de 6 poèmes dans Action poétique, n° 202, décembre 2010, p. 68-73.

    « Voix poétique de Flandre », Nunc, juin 2015, n° 36 (poèmes de Anton van Wilderode, Christine D’haen, Hubert van Herreweghen, Claude van de Berge, Patrick Lateur, Peter Holvoet-Hanssen).    

    Inuits dans la jungle, juin 2015, n° 6 (dossier « Poètes des Pays-Bas » : poèmes de Guillaume van der Graft – Willem van Toorn – Hans Tentije – Hester Knibbe – Robert Anker – Eva Gerlach – Huub Beurskens – Willem Jan Otten – Benno Barnard, dont certains traduits en collaboration avec Kiki Coumans, précédés du poème « Awater » de Martinus Nijhoff traduit par Paul Claes).

    PETER VERHELST, Des bestioles chaudes entre les cuisses, in 6/6 Six films d’Orsola Valenti réalisés d’après six soli de Cindy Van Acker, Coffret DVD, Genève, Cie Greffe, 2015.

    LUCEBERT, BERT SCHIERBEEK & SIMON VINKENOOG, « Poèmes », in EDY DE WILDE & ANDREA MÜLLER-SCHIRMER, Nono Reinhold. Grafiek. Gravures. Prints, Eindhoven, Lecturis & Peter Foolen Editions, 2013.

    POÈTES NÉERLANDAIS DE LA MODERNITÉ (1880-2010), anthologie sous la direction de Henri Deluy (poèmes de J.H. Leopold, Theo van Doesburg, G. Kouwenaar & Eva Gerlach – en collaboration avec Kiki Coumans –, J.J. Slauerhoff, H. Marsman, G. Achterberg, M. Nijhoff, Johan Andreas dèr Mouw, H.H. ter Balkt, Jaap Blonk, E. Jansma), Le Temps des Cerises, 2011.

    DIRK VAN BASTELAERE, Splash ! (anthologie), Les Petits Matins, 2011.

    LUCEBERT, ARMANDO, SIMON VINKENOOG, REMCO CAMPERT & BERT SCHIERBEEK, « Poèmes », in Pétra / Machu Picchu / Bolivie, coffret de trois livres de photographies de Nono Reinhold, Eindhoven, Peter Foolen Editions, 2010.

    PETER HOLVOET-HANSSEN, « 10 Poèmes », Printemps des Poètes de Namur, mars 2009, plaquette, Fonds Flamands des Lettres.

    PETER HOLVOET-HANSSEN, Terre Mère et autres poèmes (plaquette), Berchem, Fonds Flamands des Lettres, 2005.

    LE CORTEGE FASTUEUX DE LA LANGUE. 18 poètes de Flandre occidentale (anthologie bilingue), Tielt, Lannoo, 2004 (poèmes de Gwy Mandelinck, Willy Spillebeen, Jan van der Hoeven & Guust Vermeille).

    ARJEN DUINKER, L’histoire d’une énumération (anthologie), Paris, Caractères, 2003.

    LITTERATURE EN FLANDRE 33 auteurs contemporains, Bordeaux, Le Castor Astral, 2003 (poèmes de Paul Bogaert, Dirk van Bastelaere & Peter Holvoet-Hanssen).

    LE VERRE EST UN LIQUIDE LENT 33 poètes néerlandais, Tours, Farrago, 2003 : poèmes de Jaap Blonk, Pieter Boskma, Arjen Duinker, Anna Enquist, Esther Jansma, Gerrit Kouwenaar, Marc Kregting & Erik Lindner.

    Po&sie, n° 103, mars 2003 (poèmes de Lucebert, Gerrit Kouwenaar, Arjen Duinker, Erik Lindner).

     

    POÉSIE

    Revues & autres

     

    ANTON VAN DEN BRAEMBUSSCHE, « Dans les pas de Paul Celan », cycle, à paraître.

    STEVEN VAN DER HEYDEN, « Palliatif » & « Animal nocturne », 2019, à paraître.

    EDNA AZULAY, « tout ce que je veux : du regard les oiseaux »,  DeBuren, mai 2019.

    PAUL BOGAERT, « Comment nous nous sommes », in La découverte de la poésie, Bruxelles, Les Midis de la Poésie & L’arbre à Paroles, 2019.

    HADEWIJCH, « Chant 9 », in Septentrion, n° 2, 2018.

    PAUL BOGAERT, « Ce n’est pas à moi de dire », in Septentrion, n° 4, 2018.

    MAX TEMMERMAN, « Voix d’ailleurs », in Phoenix, n° 28, printemps 2018.

    PAUL BOGAERT, « Ils nous ont bien entubés », in Jusqu’à ce que quelqu’un me calque (Guide du visiteur), Bruxelles, Bozar, 2018.

    DEAN BOWEN, « quand », in Jusqu’à ce que quelqu’un me calque (Guide du visiteur), Bruxelles, Bozar, 2018.

    DOMINIQUE DE GROEN, « La Papesse », in Jusqu’à ce que quelqu’un me calque (Guide du visiteur), Bruxelles, Bozar, 2018.

    MARIEKE LUCAS RIJNEVELD, « Les loups », in Jusqu’à ce que quelqu’un me calque (Guide du visiteur), Bruxelles, Bozar, 2018.

    TOM VAN DE VOORDE, « Kees Owens se meurt », in Cahier du refuge, n° 266, novembre 2017.

    TOM VAN DE VOORDE, « Triptyque du départ », in Cahier du refuge, n° 266, novembre 2017.

    HADEWIJCH D’ANVERS, « Chant 29 & commentaires », in Blessure de l’Alliance, textes réunis par Pierre Monastier, Clichy, Revue Nunc/Corlevour, 2017.

    BENNO BARNARD, « Poèmes », in Deshima, n° 11, 2017.

    ROZALIE HIRS, « Poèmes », in Gestammelte Werke. Gedichte, Berlin, Kookbooks, 2017.

    ANNEMARIE ESTOR, « Échographie », Ce qui reste, décembre 2016.

    HADEWIJCH D’ANVERS, « Chants 1 & 2 et commentaires », in Nunc, n° 40, octobre 2016.

    HADEWIJCH D’ANVERS, « Lettre rimée 16 », in Nunc, n° 40, octobre 2016.

    GERRY VAN DER LINDEN, « Choix de poèmes », Les Carnets d’Eucharis, mars 2016, p. 182-187.

    PETER HOLVOET-HANSSEN, « Choix de poèmes », Les Carnets d’Eucharis, mars 2016, p. 173-181.

    TOM VAN DE VOORDE, « Poèmes », Deshima, n° 9, 2015, p. 265-275.

    FRANS BUDÉ, Chant de la Meuse, poème mis en musique par Jesse Passenier, Maastricht, Mater Mosa, mai 2015.

    PETER VERHELST, « 3 poèmes » (extraits du recueil de Wij totale clam)traduits dans le cadre de l’exposition « Echoes, Helmut Stallaerts meets the ING Collection », 19 mars - 14 juin 2015, ING Art Center, Bruxelles. 

    ROBERT ANKER, « Sept poèmes », Deshima, n° 8, 2014, p. 473-479 (en collaboration avec Kiki Coumans).

    PAUL CELAN, « Flocons noirs », in Benno Barnard, « Ode à personne », Pastoralia, octobre 2014, p. 244.

    PJEROO ROOBJEE, « Le jardin de l’amour », in Prose pour Rubens, Bruxelles, BOZAR, 2014, p. 10.

    ANNEMARIE ESTOR, « Les derniers mots de Bave-Molosse », in Prose pour Rubens, Bruxelles, BOZAR, 2014, p. 4-5.

    PETER HOLVOET-HANSSEN, « Écoute, Cécile, les cerfs sortent du bois », in Prose pour Rubens, Bruxelles, BOZAR, 2014, p. 8.

    PETER HOLVOET-HANSSEN, « Les porteurs », in poeti d’Europa, Istituto Italiano di Cultura de Paris, 2014, p. 11.

    GUILLAUME VAN DER GRAFT, « Parler à l’eau lente », mars 2014.

    TOM VAN DE VOORDE, « Trois poèmes : Demander à Shiva, Pendant ce temps dans la jungle, Le pique-nique des étrangers  » & « Un chercheur d’or m’explique », 2014.

    GUILLAUME VAN DER GRAFT, « 10 poèmes », Deshima, n° 7, 2013, p. 257-266 (en collaboration avec Fabrice Laforge).

    LUUK GRUWEZ, « La moustache de Flaubert », Deus ex machina, n° 142, 2013 (Le pot Belge), p. 7.

    F. STARIK, « N.N. » & « Dernier havre », Hoofddorp, Stichting Lira, 2013.

    JAN LAUWEREYNS, « Corroborazione », in Poésie pour Giorgio Morandi, Bruxelles, BOZAR, 2013, p. 7.

    MAUD VANHAUWAERT, « Cou », in Poésie pour Giorgio Morandi, Bruxelles, BOZAR, 2013, p. 10-11.

    GEERT BUELENS, « Massif (Temps de réaction) », in Guide du visiteur, exposition « Anish Kapoor – Large Mountain », 5 octobre 2013 – 5 janvier 2014, BOZAR, Bruxelles, 2013, p. 10.

    MARTIN REINTS, « Large Mountain », in Guide du visiteur, exposition « Anish Kapoor – Large Mountain », 5 octobre 2013 – 5 janvier 2014, BOZAR, Bruxelles, 2013, p. 14.

    ONNO KOSTERS, « Pesanteur et contrepoids » cytibooks, 2013 (en 2012, le poème « Alte Galerie, Schloss Eggenberg » a fait l’objet d’un poster accroché dans le métro bruxellois et exposé à la Gallerie Anspach). 

    GERRY VAN DER LINDEN, « Poèmes choisis », 2013.

    GERRIT KOUWENAAR, « Je n’ai jamais », janvier 2013 (traduit en collaboration avec traduction Lena Westerink, Yvonne Pétrequin, Ellen Le Lardic, Brigitte Zwerver-Berret & Vincent Folliet).

    J. SLAUERHOFF, « Compagnie de Mozambique » & « Vieux Coréen », Septentrion, 2012, n° 4, p. 22-26.

    ERIK LINDNER, « Charleroi » (10 poèmes), citybooks, 2012 (en 2014, le poème « Charleroi – VI » » a fait l’objet d’un poster accroché dans le métro bruxellois et exposé à la Gallerie Anspach). 

    HUUB BEURSKENS, « Le cabriolet », in Guide du visiteur, exposition « Contant Permeke », 11 octobre 2012 – 20 janvier 2013, BOZAR, Bruxelles, 2012, p. 6-8.

    H. H. TER BALKT, « La Belle au bois dormant », in Guide du visiteur, exposition « Contant Permeke », 11 octobre 2012 – 20 janvier 2013, BOZAR, Bruxelles, 2012, p. 15-16.

    ALFRED SCHAFFER, « À vue d’œil le jour s’est levé » & « À vue d’œil le jour tombe », in Guide du visiteur, exposition « Cy Twombly. Photographs 1951-2010 », 1er févier 2012 – 29 avril 2012, BOZAR, Bruxelles, 2012, p. 4-5.

    ROLAND JOORIS, « CY TWOMBLY : atelier », in Guide du visiteur, exposition « Cy Twombly. Photographs 1951-2010 », 1er févier 2012 – 29 avril 2012, BOZAR, Bruxelles, 2012, p. 15.

    BERNARD DEWULF, « Regarde », in Guide du visiteur, exposition « Cy Twombly. Photographs 1951-2010 », 1er févier 2012 – 29 avril 2012, BOZAR, Bruxelles, 2012, p. 17-18.

    ROZALIE HIRS, « Poèmes », Deshima, n° 6, 2012, p.363-372 (10 poèmes traduits par Kim Andringa en collaboration avec Daniel Cunin).

    VASALIS, « 10 poèmes », Deshima, n° 6, 2012, p. 373-382. 

    PETER HOLVOET-HANSSEN, « Sept poèmes », Deshima, n° 5, 2011, p. 319-327.

    HEDWIG SPELIERS, « Le nu provençal », mars 2011.

    JAAP ROBBEN, « Six poèmes », Deshima, n° 5, 2011, p. 329-334 (illustrations Benjamin Leroy).

    ASTRID LAMPE, « encore même endroit encore ma fourrure s’entrouvre », Peintures parlantes, Nocturne poétique autour de Cranach, 18 janvier 2011, BOZAR/deBuren.

    LUCIENNE STASSAERT, « En toutes mes fibres. Sur un autoportrait de Lucas Cranach », Peintures parlantes, Nocturne poétique autour de Cranach, 18 janvier 2011, BOZAR/deBuren.

    Stefan Hertmans, « Salomé tenant la tête de Jean-Baptiste, Cranach l’Ancien », Peintures parlantes, Nocturne poétique autour de Cranach, 18 janvier 2011, BOZAR/deBuren.

    HAN VAN DER VERGT, « Sur Le martyre de Sainte Catherine de Lucas Cranach », Peintures parlantes, Nocturne poétique autour de Cranach, 18 janvier 2011, BOZAR/deBuren.

    ANNA ENQUIST, « Jour d’hiver », août 2010.

    HANS ANDREUS, « Pour un jour de demain », août 2010.

    PETER HOLVOET-HANSSEN, « Chant des Géants », texte d'une chanson interprétée par l’auteur, 2010.

    PAUL BOGAERT, « 7 poèmes (le Slalom soft) », Deshima, n° 4, 2010, p. 269-278.

    PAUL BOGAERT, « Piqûres », poème-vidéo, 2010.

    JAAP ROBBEN, « Comment nous sommes devenus voisins », Musée Valkhof, Nimègue, 2010 & « Toute l’eau vient-elle de nos chagrins ? », 2010.

    WILLY SPILLEBEEN, « La balançoire », février 2010.

    ERIK LINDNER, « L’auto-stoppeur et son accident (5 poèmes) », décembre 2009.

    RAMSEY NASR, « Je voudrais être deux citoyens », Passa Porta, 2009.

    GERRY VAN DER LINDEN, « Poèmes », Deshima, n° 3, 2009, p. 451-464.

    WILLEM JAN OTTEN, « BW-PLO », Deshima, n° 3, 2009, p. 450.

    PETER HOLVOET-HANSSEN, « Quand Rimbaud tombe du ciel », juillet 2009.

    MARTINUS NIJHOFF, « Pierrot » & « Les soldats qui chantent », février 2009.

    MICHEL BARTOSIK, « 2 poèmes », février 2009.

    J. C. BLOEM, « Verlaine », février 2009.

    PAUL VAN OSTAIJEN, « Mélopée », février 2009.

    JAN ARENDS, « Je suis la soif », février 2009.

    PETER HOLVOET-HANSSEN, « Cortège» et « Roza et la lune », in L'Europe en poésie de l’école au lycée, préface Xavier Darcos, CNDP, 2008.

    WILLIE SPILLEBEEN, « Poésie », in Luc Devoldere, Ces fleuves qui nous unissent. L’Escaut, la Meuse, l’Yser, la Lys, Ons Erfdeel, 2008.

    PETER HOLVOET-HANSSEN, « Poèmes », Action Poétique, n° 185, 2006.

    K. MICHEL, « Au-delà de Bredene », Septentrion, n° 1, 2005, réédité dans Un grand cru. 50 poèmes choisis par Jozef Deleu, Rekkem, Ons Erfdeel, 2015, p. 71.

    ALFRED SCHAFFER, « La description laisse encore beaucoup à désirer », Septentrion, n° 1, 2005, réédité dans Un grand cru. 50 poèmes choisis par Jozef Deleu, Rekkem, Ons Erfdeel, 2015, p. 83.

    ARJEN DUINKER, « Dix paires d’yeux pour Yang Lian », Neige d’août, n° 10, printemps 2004, p. 41-46.

    ARJEN DUINKER, « Six poèmes », Estuaire, n° 117, Outremont, Canada, février 2004.

    MENNO WIGMAN, « 4 poèmes », Septentrion, n° 3, 2004.

    HAGAR PEETERS, « Lettre », Septentrion, n° 3, 2004.

    MUSTAFA STITOU, « Anton », Septentrion, n° 3, 2004, réédité dans Un grand cru. 50 poèmes choisis par Jozef Deleu, Rekkem, Ons Erfdeel, 2015, p. 87.

    LEONARD NOLENS, « Je suis la lettre charnue », Septentrion, n° 1, 2004.

    MARTIN REINTS, « Retour au commencement », Septentrion, n° 1, 2004.

    ARJEN DUINKER, « Les désirs et les sens (poème à quatre voix) », Po&sie, n° 103, mars 2003, p. 28-35.

    ARJEN DUINKER, « Trois poèmes », Estuaire, n° 113, Outremont, Canada, février 2003, p. 33-36.

    LUCEBERT, « Le nom marqué » (cycle de poèmes), Po&sie, n° 103, mars 2003, p. 8-14.

    G. KOUWENAAR, « Regarde voir, ça a soufflé » (cycle de poèmes), Po&sie, n° 103, mars 2003, p. 15-20.

    ERIK LINDNER, « Deux séries » (10 poèmes), Po&sie, n° 103, mars 2003, p. 58-61.

    JAAP BLONK, « Week-end rando », Poem express, n° 50, Clermont l’Hérault, février 2003 (repris dans Action Poétique, n° 200, juin 2010).

    HESTER KNIBBE, « Retrouvailles », Septentrion, n° 3, 2003, réédité dans Un grand cru. 50 poèmes choisis par Jozef Deleu, Rekkem, Ons Erfdeel, 2015, p. 55.

    TED VAN LIESHOUT, « Comment ça s’appelle », poème diffusé sur carte postale, 2003.

    ANNA ENQUIST, « Poèmes sur l’enfance », lectures publiques, 2002 (non publiés).

    ARJEN DUINKER, « La signification de l’eau », Septentrion, n° 3, 2001.

    WILLEM VAN TOORN, « Hans Memling », Septentrion, n° 2, 1999.

    TOON TELLEGEN, « Dieu est apparu », Septentrion, n° 2, 1999.

    GWIJ MANDELINCK, « Le chevalet », Septentrion, n° 2, 1999.

    ESTHER JANSMA, « 5 poèmes », Noir sur Blanc, une anthologie de Henri Deluy, Fourbis, 1998, p. 265-268.

    ESTHER JANSMA, « 3 poèmes », Le Journal, Biennale Internationale des Poètes en Val-de-Marne, n° 20, juin 1997.

    ROBERT ANKER, « 3 poèmes », Septentrion, n° 4, 1997, p. 26-33.

    HERMAN DE CONINCK, « Là-bas » & « Traces de doigts sur la vitre », Septentrion, n° 3, 1997, p. 9-11.

    JUDITH HERZBERG, « 3 poèmes », Septentrion, n° 3, 1997, p. 44-47.

    MARGREET SCHOUWENAAR, « Poèmes »,  Septentrion, n° 2, 1997.

    DIRK VAN BASTELAERE, « 3 poèmes », Septentrion, n° 1, 1996, p. 38-42.

     

    THÉÂTRE

     

    JAN FABRE, Mount Olympus, 2017 (joué, non publié).

    JAN FABRE, Belgian rules, 2017 (joué, non publié).

    JAN FABRE, Écrivain de nuit (en collaboration), 2016 (joué, non publié).

    JEROEN BROUWERS, EMI (expérience de mort imminente), théâtre Walpurgis, 2011.

    CHARLEY TOOROP, Je n’ai qu’un seul seigneur et maître : mon travail - Charley Toorop dans ses lettres à Arthur Lehning, Monologue, lecture à l’Institut Néerlandais le 8 avril 2010 (non publié).

    STEFAN HERTMANS, Mind the Gap (1. Antigone), lecture au Festival d’Avignon 2005.

    WILLEM JAN OTTEN, Une neige (acte 3), non publié.

     

     

    LIVRES / ALBUMS ILLUSTRÉS

    (publiés aux éditions du Rouergue, Rodez, sauf mention contraire)

     

    BART MOEYAERT (texte) & WOLF ERLBRUCH (illustrations)La Création, Genève, La Joie de Lire, 2018.

    BART ROSSEL, Le Livre merveilleux des insectes, Tielt, Lannoo, 2017.

    GEERT DE KOCKERE (texte) & KAATJE VERMEIRE (illustrations), La Grande dame et le petit garçon, 2010.

    BART MOEYAERT (texte) & KATRIEN MATTHYS (illustrations), Le Maître de tout, 2008.

    GEERT DE KOCKERE (texte) & ISABELLE VANDENABEELE (illustrations), Prélude à un amour brisé, 2008.

    PIETER VAN OUDHEUSEN (texte) & GOELE DEWANKEL (illustrations), La Fille sans cœur, 2007.

    EDWARD VAN DE VENDEL (texte) & ISABELLE VANDENABEELE (illustrations), Frisson de fille, 2007.

    GEERT DE KOCKERE (texte) & NOKE VAN DEN ELSACKER (illustrations), Waouw! Petit Navire !, 2007.

    PIETER VAN OUDHEUSEN (texte) & ISABELLE VANDENABEELE (illustrations), Mon ombre et moi, 2006.

    BART MOEYAERT (texte), WOLF ERLBRUCH (illustrations) & WIM HENDERICKX (musique), Olek a tué un ours (album jeunesse + CD), 2006.

    ED FRANCK (texte) & CARLL CNEUT (illustrations), On se reverra ?, 2005

    EDWARD VAN DE VENDEL (texte) & CARLL CNEUT (illustrations), Pagaille, 2005.

    EDWARD VAN DE VENDEL (texte) & ISABELLE VANDENABEELE (illustrations), Rouge Rouge Petit Chaperon rouge, 2003.

    BART MOEYAERT (texte) & WOLF ERLBRUCH (illustrations), Moi, Dieu et la Création, 2003.

    GEERT DE KOCKERE (texte) & SABIEN CLEMENT (illustrations), Amourons-nous, 2003.

     

     

    ARTS – HISTOIRE (LITTERAIRE) - SCIENCES HUMAINES

    livres - catalogues

     

    LUUK VAN MIDDELAAR, Quand l’Europe improvise. Dix ans de crises politiques, Paris, Gallimard, 2018 (collection « Le Débat »).

    ED VAN DER ELSKSEN, Eye love you, Eindhoven/Amsterdam, Lecturis/Bas Lubberhuizen, 2016.

    TILL-HOLGER BORCHERT, Peinture flamande, Citadelles & Mazenod, 2014 (traduction des chapitres : Maître de Francfort, Joachim Patinir, Jan Gossart, Joos van Cleve, Pieter Brueghel l’Anclen, Pierre Paul Rubens, Antoine van Dyck, Jacob Jordaens, Jan Brueghel l’Ancien, Willem van Haecht).

    JAN DIBBETS, Domaine d’un rouge-gorge / Sculpture 1969, Brest, Zédélé, 2014.

    EDY DE WILDE & ANDREA MÜLLER-SCHIRMER, Nono Reinhold. Grafiek. Gravures. Prints, Eindhoven, Lecturis & Peter Foolen Editions, 2013.

    REM KOOLHAAS, MATHIEU LOMMEN & IRMA BOOM, Irma Boom – L’architecture du livre 2013-1986, Eindhoven, Lecturis, 2013.

    LUUK VAN MIDDELAAR, Le Passage vers l’Europe, Collection Bibliothèque des Sciences humaines, Gallimard, 2012 (en collaboration avec Olivier van Wersch-Cot).

    Hommage à l’art du dessin. Une sélection de dessins de la Collection Frits Lugt par Paul van der Eerden complétée d’un choix de dessins contemporains, exposition présentée à l’Institut Néerlandais, 12 mai - 4 juillet 2010, Paris-New York, Le Passage/Fondation Custodia, 2010 (textes de Marieke Wiegel, Mária van Berge-Gerbaud/Paul van der Eerden).

    TOINE HORVERS, Writing lecture, Paris, Christophe & Nathalie Daviet-Thery, 2010.

    EDY DE WILDE, CAREL BLOTKAMP, JEAN-CLARENCE LAMBERT, ANDREA MÜLLER-SCHIRMER, ELS BARENTS, HENDRIK DRIESSEN, JAN VAN ADRICHEM & HUIB SOWDEN, « Textes », in Pétra / Machu Picchu / Bolivie, coffret de trois livres de photographies de Nono Reinhold, Eindhoven, Peter Foolen Editions, 2010.

    MARJA BOSMA, Charley Toorop. Dessins. Lettres, catalogue de l’exposition présentée dans les salon de l’Hôtel Turgot, 18 février - 11 avril 2010, Fondation Custodia, 2010.

    Kiki Lamer – HEADS, Paris/Utrecht, Institut Néerlandais/Centraal Museum, 2010 (édition bilingue version anglaise Beth O’Brien/version française Daniel Cunin, textes de Rudi Fuchs, Marja Bosman & Marieke Wiegel/Jeanne Wikler).

    BART VERSCHAFFEL, Essais sur les genres en peinture : nature morte, portrait, paysage, Bruxelles, La Lettre volée, 2008.

    FRANK VANDE VEIRE, Prenez et mangez, ceci est votre corps, Salo ou les 120 jours de Sodome de Pier Paolo Pasolini, Bruxelles, La Lettre volée, 2008.

    AD PETERSEN, Sandberg, graphiste et directeur du Stedelijk Museum, Paris, Institut Néerlandais-Xavier Barral, 2007.

    LES MESSAGES DE LA DAME DE TOUS LES PEUPLES, Paris, Téqui, 2006 (en collaboration avec le père Jean-Bernard).

    LEO COPERS / GUY ROMBOUTS. Roskamstraat 13 (catalogue d’exposition), Bruges, Die Keure, 2004.

    BART VESCHAFFEL, à propos de Balthus. Le Roi des chats. Le regard sondeur, Gand, A&S/books, 2004.

    EMMANUEL WAEGEMANS, Histoire de la littérature russe, Toulouse, PUM, 2003.

    WILLEMIJN STOKVIS, CoBrA, Gallimard, 2001 (en collaboration).

    ANA TORFS, Du Mentir-Faux, Société des Expositions du Palais des Beaux-Arts de Bruxelles, 2000.

    HISTOIRE DE LA LITTERATURE NEERLAN- DAISE, (dir.) H. Stouten, J. Goodegebuure & F. van Oostrom, Paris, Fayard, 1999 (en collaboration).

    BART VERSCHAFEEL, Pygmalion ou rien. Œuvres photographiques de Jan Vercruysse, Palais des Beaux-Arts de Bruxelles, 1998.

    ISABELLA LANZ, Family Affairs, Amsterdam, Bevrijding, novembre 1998.

    Joos Verdegem (1897-1957). Een Vlaamse Parisien. Un Parisien flamand, Amsterdam, De Brakke Grond/Maison Descartes, 1997 (textes de Willem Elias, Katrine Noblesse & Cees Straus, traduction Philippe Noble & Daniel Cunin).

    PIET SWIMBERGHE & JAN VERLINDE, Vivre à Bruxelles, Lannoo, 1997.

    ERIK VAN DER SPEK, Une langue dans laquelle vivre. Portrait de la Nederlandse Taalunie, La Haye, NTU, 1996.

    HAROLD VAN DE PERRE, Van Eyck. L’Agneau mystique, Paris, Gallimard, 1996.

    ANDRÉE SCUFFLAIRE, JEAN DUGNOILLE & JOOST DE GEEST, Le Château de Belœil, Gand, Ludion, 1994.

    MUSEE ROYAL DE L’AFRIQUE CENTRALE TERVUREN, Thys van den Audenaerde (dir.), Gand, Ludion, 1994.

    LA SEDUCTION DES MASSES. Les années 30 en Belgique, Gand, CGER-Ludion, 1994 (en collaboration).

     

    ARTS – HISTOIRE LITTERAIRE - SCIENCES HUMAINES

    Articles

     

    FRANK REIJNDERS, « La texture de la pâte en close-up », in David Reed, PARIS, Galerie, Xippas (à paraître).

    SIMON VESTDIJK, « Francis Jammes et ses quatrains », Cahiers Francis Jammes, n° 6, 2019 (à paraître).

    JEROEN OLYSLAEGERS, « La dernière chose qui prévaut : un nom », in Prose pour Bernard van Orley (Guide du visiteur), Bruxelles, Bozar, 2019.

    MAX URAI, « Trop vieille pour une phase gothique dramatique », in Prose pour Bernard van Orley (Guide du visiteur), Bruxelles, Bozar, 2019.

    MARC REUGEBRINK, « La Noce », in Prose pour Fernand Léger (Guide du visiteur), Bruxelles, Bozar, février 2018.

    NIÑA WEIJERS, « L’Homme à la pipe », in Prose pour Fernand Léger (Guide du visiteur), Bruxelles, Bozar, février 2018.

    TOM VAN DE VOORDE, « Introduction », in Jusqu’à ce que quelqu’un me calque (Guide du visiteur), Bruxelles, Bozar, 2018.

    MALIKA M’RANI ALAOUI & JENNY REYNAERTS, « 1884 et 1889 : George Hendrik Breitner à Paris. Flâneries et réactions », in Les Hollandais à Paris. 1789-1914, Paris, Paris-Musées, 2017.

    WILLEM JAN OTTEN, « Tarkovski », in Tarkovski, textes réunis et présentés par Franck Damour, Clichy, Corlevour, 2017.

    WILLEM JAN OTTEN, « Stalker », in Tarkovski, textes réunis et présentés par Franck Damour, Clichy, Corlevour, 2017.

    HUGO CLAUS, « Le monde de Karel Appel », in Karel Appel, Paris Musées, 2017.

    RUDI FUCHS, « La visite », in Karel Appel, Paris Musées, 2017.

    FRANK WILLAERT, « ‘‘On la suit, elle l’inaperçue.’’ À la recherche de Hadewijch, mystique brabançonne », in Nunc, n° 40, octobre 2016.

    VEERLE FRAETERS, « ‘‘Vois qui Je suis !’’ Les Visions de Hadewijch », in Nunc, n° 40, octobre 2016.

    ROB FAESEN, « Les Lettres de Hadewijch », in Nunc, n° 40, octobre 2016.

    RAYMOND JAHAE, « La lettre rimée 16 : une première approche de ka mystique de Hadewijch à travers son œuvre la moins connue », in Nunc, n° 40, octobre 2016.

    VEERLE FRAETERS & DAVID VERMEIREN, « ‘‘Une précurseuse du surréalisme.’’ La Hadewijch du peintre et poète Marc. Eemans dans le cadre de la revue Hermès (1933-1939) », in Nunc, n° 40, octobre 2016.

    JAN GERRIT VAN GELDER, « Symbolisme, réalisme et le Nouveau Mouvement au début du XXe siècle », Neil McWilliam, Constance Moréteau et Johanne Lamoureux (réd.), Histoires sociales de l’art. Une anthologie critique (vol. 1), Dijon/Paris, Les Presses du réel/INHA, 2016, p. 314-328.

    WILLEM BONGERS-DEK, « Avant-propos », in Mais sublime comme un canon, Guide du visiteur, Exposition « Facing the Future. Art in Europa. 1945-1968 », Bruxelles, BOZAR, 24 juin-25 septembre 2016, p. 1-2.

    LAURENS HAM, « Introduction », Poèmes de I.K. Bonset, plaquette publiée dans le cadre de l’exposition « Theo van Doesburg. Une nouvelle expression de la vie, de l’art et de la technologie. 26 février-29 mai 2016 », p. 1.

    BENNO BARNARD, « Communiqués de presse mythiques », liminaire à l’anthologie de WILLEM VAN TOORN, Une cage à la recherche d’un oiseau, Bruxelles, L’arbre de Diane, 2016 (coll° Soleil du Nord), p. 5-7.

    NIENKE BAKKER, « Maisons closes. Le bordel comme sujet moderne », in Splendeurs & misères. Images de la prostitution (1850-1910), catalogue de l’exposition 22 septembre 2015 - 20 janvier 2016, Paris, Flammarion/Musée d’Orsay, p. 118- 173.

    ROBERT LEMM, « Borges inquisiteur », Pastoralia, n° 8, 2015, p. 16-17.

    BENNO BARNARD, « Cher Cédric », in Cédric Gerbehaye, D’Entre eux, Marseille, Le Bec en l’air, 2015, p. 130-135.

    TOM VAN DE VOORDE, « Jean-Philippe Toussaint », in Les Belges. Une histoire de mode inattendue, Bruxelles, BOZAR, 2015, p. 3.

    JAN DE HEER, « Polychromie », in Le Corbusier - Mesures de l’homme, catalogue de l’exposition Paris, Centre Pompidou, 29 avril 2015 - 3 août 2015, p. 178-183.

    ELS MOORS, « Johann Sebastian Bach. Musique pour la gloire de Dieu et le délassement des âmes », The Space Between the Notes, Bruxelles, BOZAR, 2015, p. 21-22.

    YVES PETRY, « Ludwig van Beethoven. Un homme tout de suite plus accompli », The Space Between the Notes, Bruxelles, BOZAR, 2015, p. 23-24.

    WESSEL TE GUSSINKLO, « Anton Bruckner. Bruckner, le promeneur », The Space Between the Notes, Bruxelles, BOZAR, 2015, p. 32-34.

    CHRISTOPHE VEKEMAN, « Sufjan Stevens. La douleur qui rend palpable Sufjan Stevens », The Space Between the Notes, Bruxelles, BOZAR, 2015, p. 38-39.

    BENNO BARNARD, « Préface », dossier « Poètes des Pays-Bas », Inuits dans la jungle, n° 6, 2015, p. 3-6.

    ANNELIES VERBEKE, « Le sang », The Space Between the Notes, Bruxelles, BOZAR, 2014, p. 52-53.

    BENNO BARNARD, « Arthur, roi d'une île érotique (sur King Arthur de Purcell) », The Space Between the Notes, Bruxelles, BOZAR, 2014, p. 9-10.

    BART MOEYAERT, « Reine de la munificence (sur Cecilia Bartoli) », The Space Between the Notes, Bruxelles, BOZAR, 2014, p. 38-40.

    SASKIA DE COSTER, « Bonjour p'tit homme (sur la musique électronique) », The Space Between the Notes, Bruxelles, BOZAR, 2014, p. 13-14.

    MATTHIJS DE RIDDER, « Cher Roscoe Mitchell », The Space Between the Notes, Bruxelles, BOZAR, 2014, p. 18-19.

    PETER VERMEERSCH, « L’obscurité s’efface (sur la musique des Balkans », The Space Between the Notes, Bruxelles, BOZAR, 2014, p. 57-58.

    TOM VAN DE VOORDE, « Avant-propos » & « Notices », The Space Between the Notes, Bruxelles, BOZAR, 2014, p. 5.

    BENNO BARNARD, « Ode à Personne », Pastoralia, octobre 2014, p. 244-245. 

    X, « Voyage des les Pyrénées, II. À Orthez chez Francis Jammes. 1920 », Cahiers Francis Jammes, n° 2-3, 2014, p. 112-116.

    FRED LEEMAN, « Symbolisme et religion. Émile Bernard et le sens de l'art » & « Notices », in Émile Bernard 1868-1941, 16 septembre 2014 - 5 janvier 2015, Musées d’Orsay/Flammarion, 2014, pp. 10-21, 56-72, 80, 84-85, 90-98, 102, 106, 112, 124 et 194.

    SANDER PAARLBERG & HENK SLECHTE, « Introduction : Guillaume II, Roi des Arts », Une passion royale pour l'art. Guillaume II des Pays-Bas et Anna Pavlovna, Zwolle, WBOOKS, 2014, p. 15-29.

    ELLINOOR BERGVELT, « Les collections d’art et le musée du roi Guillaume II », Une passion royale pour l’art. Guillaume II des Pays-Bas et Anna Pavlovna, Zwolle, WBOOKS, 2014, p. 83-109.

    PAUL REM, « Meubles et objets décoratifs dans les palais de Guillaume II et d’Anna Pavlovna », Une passion royale pour l’art. Guillaume II des Pays-Bas et Anna Pavlovna, Zwolle, WBOOKS, 2014, p. 145-157.

    ANTON HERBERT, « Use Me » & « Genuine Conceptualism », expositions Herbert Foundation, 3 juillet - 8 novembre 2014, Gand.

    KOEN BRAMS, ULRIKE LINDMAYR & DIRK PÜLTAU, « La morte addosso. La production artistique (anonyme) d’Alessandro et de Schède (1966-1980) », exposition 3 mai 2014 – 29 juin 2014,  LLS 387 ruimte voor actuele kunst, Anvers.

    LUUK VAN MIDDELAAR, « Oui, l’Europe est politique », Le Monde, 23 mai 2014.

    ADRIENNE VAN VULPEN, « Tout voyage commence par un premier pas », Happinez,  n° 1, 2014, p. 8-13.

    DIRK MULDER, « Sur les pas du Bouddha », Happinez,  n° 1, 2014, p. 28-39.

    X, « Et si on éteignait », Happinez,  n° 1, 2014, p. 85-95.

    GEERTJE COUWENBERGH, « La magie de l’Esprit neuf », Happinez,  n° 1, 2014, p. 96-98.

    CHRISTINE PANNEBAKKER, « La fin, nouveau commencement », Happinez,  n° 1, 2014, p. 101.

    RINSKE HILLEN, « Albert Einstein, le curieux de Dieu », Happinez,  n° 1, 2014, p. 102-106.

    NIENKE BAKKER, «  Van Gogh l’épistolier » & « Neuf notices », in Van Gogh – Artaud. Le suicidé de la société, Paris, Musée d’Orsay / Skira, 2014, p. 46-61 et pp. 84, 92, 102, 144, 146, 150, 152, 158 et 170.

    NIENKE BAKKER, «  La violence tragique d’une tache noire », in Félix Vallotton. Le feu sous la glace, Paris, Musée d’Orsay, 2013, p. 142.

    JOOST VANDER AUWERA, « Jordaens, un artiste mal compris. État actuel de la recherche » et « Notice », in Alexis Merle du Bourg (dir.), Jordaans 1593-1678, Paris-Musées, 2013, p. 34-49 et  p. 104.

    DIRK VAN WEELDEN, « C’est fini, ça commence », Studio Paradiso. Max Natkiel, Voetnoot, 2013,  p. 599-603.

    TOM VAN DE VOORDE, « Postface » & « Les poètes », in Guide du visiteur, exposition « Anish Kapoor – Large Mountain », 5 octobre 2013 – 5 janvier 2014, BOZAR, Bruxelles, 2013, p. 18-19 et p. 20-22.

    SANDER PAARLBERG, « Les esquisses à l’huile d’Ary Scheffer », in Sophie Eloy (dir.), Esquisses peintes de l’Époque romantique. Delacroix, Cogniet, Scheffer…, Musée de la Vie romantique, 17 septembre 2013 – 2 févier 2014, Paris-Musées, 2013, p. 82 -89.

    ANSJE VAN BEUSEKOM & CAREL BLOTKAMP, « Piet Mondrian, Composition n° 5 avec plans de couleur 5, 1917 », in Angela Lampe (dir.) Vues d’en haut, Centre Pompidou-Metz, 2013, p. 116-119.

    TOM VAN DE VOORDE, « Postface » & « Les poètes », in Poésie pour Giorgio Morandi, Bruxelles, 2013, p. 15-16 et 17-19.

    GRAINDELAVOIX, « Muntagna nera »,Virgin Classics, 2012 (traduction du livret accompagnant le CD).

    PAUL ROTH, « Laissez-passer », in Charlotte Dumas, Companion. Polaroids 2002-2012, Filigranes Éditions / Institut néerlandais, 2012, p. 6-20.

    MARIEKE WIEGEL, « Postface » et « Notices », in Charlotte Dumas, Companion. Polaroids 2002-2012, Filigranes Éditions / Institut néerlandais, 2012, p. 106-110.

    JOHAN VANDENBROUCKE, « Le mémorial de papier de Jeroen Brouwers », Septentrion, 2012, n° 1, p. 9-13.

    STEFAN BRIJS, « Genèse du Faiseur d’anges », novembre 2011.

    CAREL BLOTKAMP, « Haut, bas, gauche, droite. Sur l’orientation des tableaux de Mondrian », Les Cahiers du Musée national d’art moderne, n° 114-115, hiver 2010/printemps 2011, p. 74-97.

    ERIK LINDNER, « Préface », in Poètes néerlandais de la modernité. Anthologie, Le Temps des Cerises, 2011.

    THEO VAN DOESBURG, « Esthétique-lumière et esthétique-temps (film) », De Stijl 1917-1931, Éditions du Centre Pompidou, 2010, p. 253-254.

    DE TERRE ET DE FEU, l’aventure de la céramique européenne, « 2 notices », catalogue d’exposition, Limoges, 2010.

    ROLAND JOORIS, « Solesmes » (sur Pierre Reverdy), Deshima, n° 4, 2010, p. 265-268.

    MARJA BOSMA, « Surtout, pas de principes ! », in Charley Toorop, Paris Musées, 2010, p. 12-77.

    CAREL BLOTKAMP, « Sous le Repas des Amis », in Charley Toorop, Paris Musées, 2010, p. 78- 89.

    WIM VAN SINDEREN, « Postface », in G.P. Fieret, Anvers/La Haye, Voetnoot/Fotomuseum Den Haag, 2010.

    RAYMOND J. BENDERS, « Solitude, ma mère» (essai sur W. F. Hermans), Deshima, n° 3, 2009, p. 465-477.

    GEERT MAK, « Le Mercator sapiens » (extrait), Passa Porta, 2009.

    Livret Bart Moeyaert, Éditions du Rouergue, octobre 2008.

    PAUL HUVENNE, « Cher Jan Fabre », in Jan Fabre au Louvre. L’ange de la métamorphose, Musée du Louvre/Gallimard, 2008, p. 15-19.

    HILDE HEYNEN, « L’inscription du genre dans l’architecture », Perspective, La revue de l’INHA, 2007, n° 4, p. 693-708.

    BART VERVAECK, « Respecter l’énigmatique : l’œuvre de Willem Jan Otten », Septentrion, n° 1, 2007, p. 25-29. 

    G.F.H. RAAT, « Telle une tumeur au cerveau : l’écriture romanesque de Willem Frederik Hermans », Septentrion, n° 1, 2006, p. 33-35.

    ROKUS HOFSTEDE, « Willem Frederik Hermans et la putain de Bruxelles », Septentrion, n° 1, 2006, p. 39-41.

    W. DE GRAAF, « La soirée dada de Haarlem (11 janvier 1923) » & L.J. JORDAAN, « Dada à Amsterdam », in Marc Dachy, archives dada, Paris, Hazan, 2005, p. 368-374 et p. 374-375.

    PIERRE VINKEN, « Paul-Louis Courier en Hollande », Cahiers Paul-Louis Courier, T. IV, n°1, mai 2005, p. 29-34.

    DIRK PÜLTAU, « Le chanteur aveugle et le compositeur absent. Musique et interdisciplinarité dans deux œuvres d’Ana Torfs », A Prior Magazine, n° 20, Bruxelles, 2004, p. 260-266.

    KOEN BRAMS, « À propos d’un extrait du “Journal” de Daniël Robberechts », Prior Magazine, n° 20, Bruxelles, 2004, p. 270-272.

    ARJEN DUINKER, « Oiseau, verbe, boue (sur Yang Lian) », Neige d’août, n° 10, printemps 2004, p. 48-50.

    MARLEEN RENSEN, « “Malraux ?… alors vous êtes Paul Nizan…” L’amitié entre André Malraux et Paul Nizan dans les années 30 », ADEN, n° 2, octobre 2003.

    ERIK LINDNER, « La poésie néerlandaise : si on regarde bien », Po&sie, n° 103, mars 2003, p.  5-7.

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    HERWIG TODTS, « Ensor – Wouters et vice-versa. Des quiproquos autour du modernisme », in Rik Wouters. Des origines à l’œuvre, Palais des Beaux-Arts de Bruxelles, 2002, p. 223-237.

    HANNA STOUTEN, « Les cercles littéraires aux Pays-Bas : un mythe ? », Études germaniques, avril-juin 2001, p. 219-230.

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    BATTUS (= Hugo Brandt Corstius), « Amis accidentels », Formules, n°2, 1998 (dossier : Traduire la contrainte).

    ABRAM DE SWAAN, « Pour une sociologie de la société transnationale », Revue de synthèse, t. 119, n° 1 janv-mars 1998, p. 89-111 (en collaboration avec M. Engelberts).

    JOKE J. HERMSEN, « Renversements », Les Cahiers du Grif, numéro spécial Sarah Kofman, printemps 1997, p. 107-128.

    AD ZUIDERENT, « À la recherche du village dans la ville : le poète Robert Anker », Septentrion, n° 4, 1997, p. 22-25.

    HUGO BREMS, « Herman de Coninck : le réconfort d’une comparaison », Septentrion, n° 3, 1997, p. 3-8.

    PIERRE H. DUBOIS, « Judith Herzberg : un regard sur le réel », Septentrion, n° 3, 1997, p. 40-43.

    JEROEN VULLINGS, « Le roman-fleuve de J.J. Voskuil », Septentrion, n° 2, 1997, p. 77-79.

    DIRK DE GEEST, « Poésie de langue néerlandaise : le dernier cru »,  Septentrion, n° 2, 1997, p. 23-26.

    WIM DE POORTER, « Cinéma. Tout doit disparaître ! », Septentrion, n° 1, 1997, p. 70-71. 

    REINIER SALVERDA, « Stendhal et les Pays-Bas », Septentrion, n° 3, 1996, p. 72-74.

    HANS GROENEWEGEN, « K. Schippers, Prix P.C. Hooft 1996 », Septentrion, n° 3, 1996, p. 77-79.

    KEES MIDDELHOFF, « La Frise : une province néerlandaise qui n’a pas sa pareille », Septentrion, n° 2, 1996, p. 17-23.

    BERNARD DEWULF, « Éphémère et infinie vie du poème : la poésie de Dirk Van Bastelaere », Septentrion, n° 1, 1996, p. 35-37.

    MARK DELAERE, « Contrepoint et créativité : le langage musical de Rafaël D’Haene », Septentrion, n° 4, 1995, p. 59-63. 

    GERDIN LINTHORST, « Le Festival international du cinéma de Rotterdam 1995 ou la primauté donnée aux réalisateurs », Septentrion, n° 2, 1995, p. 69-72.

    LUC FRANÇOIS, « La Belgique française (1792-1815) », Septentrion, n° 2, 1995, p. 76-78.

    HANS VANACKER, « Dolf Verspoor (1917-1994) : la traduction conçue comme un art », Septentrion, n° 1, 1995, p. 77-78.

    JEF LAMBRECHT, « Henri Evenepoel où la carrière éphémère d'un peintre talentueux », Septentrion, n° 4, 1994, p. 62-64.

    ERIK BRACKE, « L’art d’Henri-Victor Wolvens », Septentrion, n° 3, 1994, p. 66-68.

    LAURAN TOORIANS, « La réhabilitation de Marie de Hongrie aux Pays-Bas », Septentrion, n° 1, 1994, p. 72-73.

    RUDI WESTER, « La littérature de voyage de langue néerlandaise : un genre florissant », Septentrion, n° 1, 1994, p. 11-16.

    ANNE-MARIE MUSSCHOOT, « Les cent ans de ‘’Van Nu en Straks’’ », Septentrion, 1993, n° 4, p. 78-79.

    HERWIG TODTS, « Cobra : de retour à Liège », Septentrion, n°3, 1993, p. 65-66.

    HENK TE VELDE, « Le libéralisme en France, aux Pays-Bas et en Europe », Septentrion, n°3, 1993, p. 73-74.

    ERIK SLAGTER, « Corneille par lui-même », Septentrion, n°2, 1993, p. 12-17.

    JULEKE VAN LINDERT, « Kees Timmer ou l’admiration pour les animaux », Septentrion, n°2, 1993, p. 65-66.

    JEROEN VULLINGS, « Harry Mulisch : beauté, grâce et talent », Septentrion, n°1, 1993, p. 80-82.

    HENK VAN GELDER, « Jan Gerhard Toonder (1914-1992) », Septentrion, n°4, 1992, p. 80-81.

    PAUL VAN AKEN, « Cees Nooteboom : Philippe et les autres », Septentrion, n°3, 1992, p. 75-76.

     

    BANDES DESSINEES / ROMANS GRAPHIQUES

     

    Joost Swarte, « Grossartig Schmieren », préface à Milt Gross, Deux manches et la belle, roman graphique, Paris, La Table Ronde, 2019.

    Tobias Tycho Schalken, Eldorado, Bruxelles, Fremok, 2019.

    Inne Haine, Le miracle de Vierves, Paris, Vraoum, 2017.

    Maarten Vande Wiele, ABBA cherche Frieda, Vraoum !, 2016.

    Mark Hendriks, Les Sentiers du Nirvana, Warum, 2016.

    Willy Linthout, Années de l’Éléphant, Presque Lune, 2015.

    Typex, Rembrandt, Casterman, 2015.

    Kamagurka & Herr Seele, Cowboy Henk. L’art actuel, Fremok, 2015.

    Simon Spruyt, Junker, Cambourakis, 2015.

    Barbara Stok, Vincent, Emmanuel Proust, 2015.

    NIX, Le Journal de Kinky & Cosy, Festival dAngoulême, VFL, 2015.

    Guido van Driel, Les visiteurs, L’agrume, 2014.

    Maarten Vande Wiele, Monsieur Bermutier, Casterman, 2014.

    Maarten Vande Wiele, I Fucking Love Paris, Casterman, 2014.

    Kamagurka & Herr Seele, Cowboy Henk. Histoire de la Belgique, Fremok, 2014 (prépublication des planches dans le quotidien belge Le Soir).

    Kamagurka & Herr Seele, Cowboy Henk, Fremok, 2013.

    Bangarang, magazine sur la BD flamande présenté à Angoulême, Fonds Flamand des Lettres, 2013.

    Joost Swarte, Total Swarte, Denoël Graphic, 2012, préface de Cris Ware, traduit par Lili Sztajn & Corinne Julve (anglais) & Daniel Cunin (néerlandais).

    Conz, Quelque part les Étoiles, Même Pas Mal, 2011.

    Ersel-Renot, Médée (I). La Toison d'or, Casterman, 2009.

    Ersel-Renot, Médée (II). L'Or de Byzance, Casterman, 2010.

    Ersel-Renot, Médée (III). L'Épée de Troie, Casterman, 2011.

    Ersel-Renot, Les Voiles (I). Orient, Casterman, 2011.

    Ersel-Renot, Les Voiles (II). Le labyrinthe, Casterman, 2013.

    Ferry-Jacques Martin, Bruges. Les Voyages de Jhen, Casterman, 2011 (texte de Marc Ryckaert).

    Steven Dupré, Midgard, I (L'Invasion / L'Évasion), Casterman, 2011 (en collaboration avec Marie-Fred Walravens).

    Randall.C, Les Somnambules, Casterman, 2009.

     

    SOUS-TITRAGE

    Épisodes 2, 6 et 8 de la série néerlandaise CapsClub (Le roi de pique), Innervision, Strasbourg, 2014.

     

    TRADUCTIONS NON PUBLIÉES

    STEVEN VAN DER HEYDEN, « Palliatif » & « Animal nocturne », poèmes, 2019.

    ABDELKADER BENALI, « Proust et la jambe de mon frère ».

    J. BERNLEF, Éclipse (un extrait du roman).

    ANNA BLAMAN, « Mon propre moi ».

    F. BORDEWIJK, « Sur la tombe d’Aloysius Betrand » & « Éloge funèbre d'un vieux bon vivant, tenu par un de ses héritiers ».

    QUENTIN BUVELOT, « Une nouvelle aile pour le Mauritshuis ».

    C.C.S. CRONE, « Le trombone à coulisse ».

    ESTHER GERRITSEN, « Greenwich 1894 » & « Avant de me frapper ».

    STEFAN HERTMANS, « Vestiges sacrés ».

    GERARD REVE, « Vin ».

    DAVID SANDES, « Faim ».

    F. SPRINGER, « André Malraux au Bangladesh ».

    PIERRE VINKEN, « Les journaux d’Eillert Meeter (1818-1862) ». 

     

     

    CONTRIBUTIONS DU TRADUCTEUR

     

    « Les vies minuscules de Claude-Henri Rocquet» À propos de ses Œuvres poétiques complètes, t. 1. Aux voyageurs de la Grande Ourse, Bastia, Éoliennes, 2018 », in Nunc, n° 47, printemps 2019, p. 153.

    « Leeuwarden, trois fois capitale », in Septentrion, n° 1, 2018, p. 19-24.

    « Dossier Hadewijch d’Anvers. Aux sources de la mystique occidentale », in Nunc, n° 40, octobre 2016, p. 18-20.

    « Panorama 1938. Un demi-siècle de littérature néerlandaise », avril 2016.

    « Le tour d’adresse de Philip Mechanicus », liminaire à PHILIP MECHANICUS, Cadavres en sursis. Journal du camp de Westerbork, Paris, Notes de Nuit, 2016, p. 7-14.

    « Femmes poètes. Une ‘’suave magicienne’’ amoureuse de la Holland », mars 2016.

    « Les Sept degrés de l’échelle d’amour spirituel, réédition d’une œuvre de Jean Ruysbroeck dans la traduction de Claude-Henri Rocquet », mars 2016.

    « Là où il y a du textile, il y a des fantômes », postface au recueil le Slalom soft de Paul Bogaert, Liège, Tétras Lyre, 2015.

    « Voix poétiques de Flandre. Présentation », Nunc, n° 36, juin 2015, p. 109-110.

    « Les peintres d’Eric Min. Un entretien avec le biographe de James Ensor et de Rik Wouters », novembre 2014.

    « Le livre bleu nuit », novembre 2014.

    « Le peintre Thomas Cool », novembre 2014.

    « Fac et spera. Achille Millien traducteur des poètes d’expression néerlandaise », novembre 2014.

    « Au sujet de Mischa. Compte rendu de l’ouvrage de Jan Willem Regenhardt : Mischa’s spel en de ondergang van de familie Hillesum (Le jeu de Mischa et la fin de la famille Hillesum, suivi d’une postface sur l’œuvre musical de Mischa Hillesum par Leo Samama), Amsterdam, Balans, 2012 », NUNC, n° 34, octobre 2014, p. 33-34 (dossier Etty Hillesum).

    « Un Hollandais chez Francis Jammes », Cahiers Francis Jammes, n° 2-3, octobre 2014, p. 105-111.

    « Forces occultes aux Indes néerlandaises. Un roman de Louis Couperus lu par Alexandre Cohen », août 2014. 

    « Ruysbroeck selon Claude-Henri Rocquet. À l’occasion de la réédition de Ruysbroeck l’admirable », août 2014.

    « Métiers Divins. Jean de Boschère salué par Camille Mauclair », août 2014.

    « ‘‘L’illusion merveilleuse de nos rêves…’’ Quelques lignes de Frederik van Eeden », juillet 2014.

    « Un maître inconnu : Guido Gezelle. Guido Gezelle par Camille Melloy », juillet 2014.

    « L’Art de Félix Timmermans. Félix Timmermans selon Camille Melloy », mai 2014.

    « Un traducteur naturiste et crématiste : Andries de Rosa et la France », mai 2014.

    « Bagarre en pantoufles. Un épisode de la vie d’Alexandre Cohen », avril 2014.

    « Louis Couperus à Carthage. Un dandy pugiliste », avril 2014.

    « Isräel Quérido poète et guide. Henri Barbusse, préfacier et thuriféraire », mars 2014. 

    « Entre Psaume et Lucifer. Emanuel Hiel (1834-1899) », novembre 2013.

    « L’autre Van Dongen : Jean van Dongen, sculpteur et céramiste », octobre 2013.

    « Le Poète est mort, vive le Poète ! Le ‘‘Louis de Bourbon’’ hollandais », février 2013.

    « Petite leçon de traduction. Les premiers pas du traducteur Marcel Schwob », février 2013.

    « Rimbaud à Java : les ‘‘aventures épastrouillantes’’ d’un déserteur. À propos des sources hollandaises du livre de Jamie James », décembre 2012.

    « Louis Couperus à Ostende. Entre massages suédois et furoncles », novembre 2012.

    « Le retour de J. Slauerhoff en France », Septentrion, 2012, n° 4, p. 15-18.

    « Vasalis. Les mots, ces individus qui mènent leur propre vie », février 2012.

    « La Vengeance de Baudelaire. Un entretien avec Bob Van Laerhoven », janvier 2012.

    « Kruimels op de plank », Filter, tijdschrift over vertalen,  déc. 2011, p. 23-24.

    « Chez Victor Hugo (samedi 25 août 1877). De La Haye à Paris, par Jan ten Brink », suivi de : Jan ten Brink, « À la table de Victor Hugo », traduction de Betrand Abraham, décembre 2011.

    « Het werk van Willem Frederik Hermans: een algemeen overzicht van de Franse vertalingen en de receptie van La Chambre noire de Damoclès (2006) en Ne plus jamais dormir (2009) », 2011 (Tekst van een lezing gehouden op zaterdag 17 september 2011 ter gelegenheid van het symposium ‘W.F. Hermans. Ik heb altijd gelijk. 1951-2011’ (Schunck*, Heerlen).

    « Van Duinkerken tot Vlieland, van Hadewijch tot Hafid. De Nederlandse literatuur: indrukken van een Franse lezer », De Revisor, Halfjaarboek voor nieuwe literatuur 2, Querido, 2011, p . 133-144 (trad. Jan Pieter van der Sterre). (version française)

    « Le Tant attendu. Abdelkader Benali, maïeuticien », décembre 2010.

    « Enfants de roi. Entretien avec Caspar Visser ’t Hooft », novembre 2010.

    « Épître à Storge. Quand La Revue de Hollande accueillait O.V. de Lubicz Milosz », novembre 2010.

    « Un Hollandais papa d’un petit gorille. Jan Maas, héros d’un roman français décadent », octobre 2010 (sur Hémo d’Émile Dodillon, 1886).

    « Artiste fin de siècle. Carel de Nerée (1880-1909) », octobre 2010 (sur Christophe Karel Henri de Nerée tot Babberich).

    « Antonin Artaud, première. Quand La Revue de Hollande accueillait Artaud », octobre 2010.

    « La fidélité, ça suffit ! Roman-feuilleton des poètes-traducteurs », octobre 2010 (sur la traduction du poème The Unseen de Sarah Teasdale).

    « Le Voyage de Hollande. Poèmes d’Aragon », octobre 2010.

    « Le dernier vers du dernier poème. À l’article de la Vie », octobre 2010 (à propos de l’auteur Jacques-André Saintonge).

    « Hommage à Verhaeren. Francis Vielé-Griffin sur ‘‘le Grand Flamand’’ », octobre 2010.

    « Septentrion, automne 2010. Littérature au menu » octobre 2010 (sur le numéro 3, 2010, de la revue Septentrion).

    « La pétulante Flamande. La maîtresse flamande de Frédéric Mistral », septembre 2010.

    « ‘’Ô Mère-Flandre !’’ Prosper Van Langendonck et les Lettres flamandes, par Pierre Broodcoorens », septembre 2010.

    « Une page de Jean Lorrain. Monsieur de Bougrelon à Amsterdam », septembre 2010.

    « José Rodrigues Dos Santos, Het zevende zegel », De leeswolf, septembre 2010, p. 425.

    « Xavier Marmier et la Hollande (1). Sur les traces d’un grand voyageur », septembre 2010.

    « Une nouvelle de Cyriel Buysse. Le fils de bonne famille et les petites gens », septembre 2010.

    « Marées & Gens de Flandre : Maurice Gauchez, les pêcheurs d’Ostende & Maurits Sabbe », septembre 2010.

    « Un romancier populaire du XIXe siècle : Jacobus Jan Cremer (1827-1880) », août 2010. 

    « La Nation Hollandaise (1812). Coup d’œil sur un poème épique de l’époque napoléonienne », août 2010 (sur une œuvre poétique de Jan Frederik Helmers [1767-1813]). 

    « L’Énéide revisitée. Un chef-d’œuvre des lettres flamandes », août 2010 (sur Aeneas of de levensreis van sen man, un roman de Willy Spillebeen).

    « Contes de filles en fleurs. Un recueil de contes de Marita de Sterck », août 2010.

    « Auguste Clavareau (1787-1864), traducteur. Portrait de l’un des principaux traducteurs de littérature néerlandaise au XIXe siècle », août 2010.

    « Op zijn Frans », entretien avec Joost Glerum sur W.F. Hermans, Hermans-magazine, n° 75, juin 2010.

    « Le Seigneur de Peuplingues. Un roman psychologique à la Simenon », juin 2010 (sur le roman De Seigneur van Peuplingues de Willy Spillebeen).

    « Action Poétique & la poésie néerlandaise – premier inventaire », Action Poétique, n° 200, juin 2010. (version revue et augmentée)

    « L’enfer à la maison. Le premier roman de David de Poel », juin 2010 (sur le roman De buitenstaander).

    « Un Raspoutine flamand. Quand des hommes se réincarnent en marionnettes », juin 2010 (sur le roman Raspoetine de Guy Didelez).

    « Maurice de Guérin. La biographie du bicentenaire », juin 2010 (à, propos de Dichter naast God. Biographie van de romanticus Maurice de Guérin (1810-1839), de Hedwig Speliers).

    « Louis Couperus au musée Calvet : ‘‘C’est incroyable, c’est incroyable !’’ Un romancier hollandais au Musée Calvet en 1909 », juin 2010.

    « De leemte waarin God past », entretien avec Willem Jan Otten, De leeswolf, mai 2010, p. 246-247.

    « “De voortstromende openbaring.” Willem Jan Otten - Onze Lieve Vrouwe van de schemering : essays over poëzie, film en geloof », De leeswolf, mai 2010, p. 244-245.

    « Dame Voltaire à Anvers. Les polars de Hubert van Lier », mai 2010.

    « Avant-propos. Louis Couperus et la France », Deshima, n° 4, 2010, p. 5-8.

    « Henri Conscience, conteur des Flandres. L’auteur du Lion de Flandre vu par son traducteur », mars 2010.

    « La Chine de l’Europe. Un Immortel à propos des lettres hollandaises », mars 2010 (Edmond Jaloux sur la littérature des Pays-Bas).

    « En Hollande, d’André Germain. Un écrivain français rend visite à ses confrères hollandais », mars 2010.

    « Une histoire de la littérature flamande (1923) », mars 2010 (sur : André de RIDDER, La Littérature flamande contemporaine).

    « Fantômes en Flandre. Le triomphe de la mort ou la firme littéraire Teirlinck-Stijns », février 2010. 

    « L’Indonésie d’Augusta de Wit », février 2010. 

    « L’œuvre de Willy Spillebeen », février 2010 (avec un entretien vidéo avec l’auteur).

    « Barbe à papa. Le montreur de monstres », janvier 2010 (sur le roman Suikerspin d’Erik Vlaminck).

    « La vraie vie est absente. Sur Conversation avec Rembrandt de François Debluë », décembre 2009.

    « Traduire W.F. Hermans. Interview de Daniel Cunin par Anna van de Weygaert (2007) », décembre 2009.

    « Une grande figure du XIXe siècle hollandais : Joseph Albert Alberdingk Thijm (1820-1889) », décembre 2009.

    « Ne plus jamais dormir : un roman culte aux Pays-Bas », décembre 2009.

    « Stiletto Libretto : Pègre & Belles Lettres », décembre 2009 (sur un polar de Bavo Dhooge).

    « Nous n’irons plus au bois (1). Hélène Swarth (1859-1941) et la critique française », décembre 2009.

    « Pierre Michon selon Rokus Hofstede », novembre 2009 (entretien vidéo avec le traducteur néerlandais de Pierre Michon).

    « De Descartes à Marie NDiaye : entretien (vidéo) en français avec la traductrice néerlandaise Jeanne Holierhoek », novembre 2009.

    « Coq ou aigle ? Satire de la France et du peuple hollandais : Pieter van Woensel (1747-1808) », octobre 2009.

    « Le peintre Anton Mauve, par Ph. Zilcken », octobre 2009.

    « Un romancier français chez Louis Couperus : la préface de Maurice Spronck au roman Majesté », octobre 2009.

    « Le Cheval ailé. Quelques regards sur Psyché de Louis Couperus », octobre 2009.

    « Morceaux choisis - Édouard Rod. Quelques pages traduites de Hooft, Vondel & Cats », octobre 2009.

    « Aperçu des lettres hollandaises (1879). La littérature hollandaise, appendice de la littérature allemande », octobre 2009.

    « Louis Couperus par Renée d’Ulmès. Une visite chez Louis Couperus », octobre 2009.

    « Le Polar en Flandre (1). Les débuts : fin XIXe siècle - fin années 1970 », septembre 2009.

    « Le polar en Flandre (2). Le sursaut : années 1980-1995 », septembre 2009.

    « Le Royaume interdit. Macao, Camoes & la Chine », septembre 2009 (sur le roman de J. Slauerhoff).

    « Le matériau, c’est moi. Entretien avec la romancière Vonne van der Meer », septembre 2009.

    « Instantanés d’Australie », septembre 2009 (sur le roman Regarder le soleil d’Anne Provoost).

    « Petit portrait de Philippe Zilcken », septembre 2009.

    « Jozef Israëls, par Ph. Zilcken (1) », », septembre 2009.

    « Pitbull. Décharges d’adrénaline à Malines », septembre 2009 (sur un thriller de Deflo).

    « Mutilez-moi », septembre 2009 (sur le thriller Mutilations Patrick De Bruyn).

    « Alexandre Cohen : grandes lignes de la vie d’un autodidacte », septembre 2009.

    « Alexandre Cohen : les années anarchistes (1), (2), (3), (4), (5), (6) & (7) », septembre 2009.

    « L’enfant qui vous fait naître », juillet 2009 (sur L’Enfant ombre, de P.F. Thomése).

    « Dimitri Verhulst, Problemski Hotel », juillet 2009.

    « Jour de paie : le premier thriller d’Elvin Post », juillet 2009.

    « Une gloire de la Flandre. Le traducteur Charles Grolleau à propos de Guido Gezelle », juillet 2009.

    « Le Chapeau chinois : contes merveilleux pour mélomanes », juillet 2009 (sur un recueil de nouvelles de Theun de Vries).

    « Aux royaumes de Slauerhoff », postface à J. Slauerhoff, Le Royaume interdit, Belval, Circé, 2009, p. 177-185.

    « Rêverie dans Amsterdam. La carte postale de Francis Carco », mai 2009.

    « Un traducteur de Louis Couperus. Paul Eyquem, traducteur de néerlandais », mai 2009.

    « Instantanés aux Pays-Bas (1906). Le voyage d’Alphonse de Châteaubriant (1877-1951) dans la langue néerlandaise », mai 2009.

    « L’écriture romanesque comme un feu de tourbe : un entretien avec le romancier Tomas Lieske », mars 2009.

    « La Hollande amie. Estime et propagande : les relations franco-hollandaises durant la guerre 1914-1918 à travers quelques témoignages », mars 2009.

    « La grande inondation de février 1953 : un témoignage français », Deshima, n° 2, 2008, p. 55-60.

    « “La Hollande est un navire perforé” : Jean de La Varende et la nation tant chérie », Deshima, n° 2, 2008, p. 267-278.

    « Antwoord aan Joost Glerum », Hermans-magazine, n°64, sept. 2007.

    « Quand Hadewijch chante », Queeste 14, n°1, 2007, p. 89-94.

    « Hadewijch a-t-elle jamais été traduite », Queeste 11, n° 2, 2004, p. 216-220.

    « Les Pays-Bas durant la Deuxième Guerre mondiale et la persécution des juifs : un aperçu historique », texte paru en annexe in Marga Minco, T’as une sacrée chance, toi, nouvelles traduites du néerlandais par D. Cunin, postface de Dorian Cumps, Paris, Caractères, 2003, p. 97-116.

    « Hadewijch », article du Dictionnaire du Moyen Âge, PUF, 2002, p. 652.

    « De mond van Hadewijch », Gierick & Nieuw Vlaams Tijdschrift, n° 71, été 2001, p. 32-35 (vert. Jan Pieter van der Sterre).

    « De Songeson au Pain de terre », in Cahier Luc Dietrich, (dir.) Frédéric Richaud, Le Temps qu’il fait, 1998, p. 131-133.

    « De wonden van André de Richaud », postface à De wonde, traduction néerlandaise de La Douleur d’André de Richaud, De Bezige Bij, 1995, p. 163-168.

    « Entre pandemonium et pain de terre. Luc Dietrich au Pays des villes », Le Brouhaha, 1995.

    « Lettre amstellodamoise », Le Journal d’Ω III, n°0, 1993.

      

    COLLABORATION (à un titre ou un autre) AUX PUBLICATIONS SUIVANTES

     

    Du Mont-de-Piété au Crédit Municipal. Avignon 1610-2010. Quatre cents ans d’une histoire exceptionnelle, textes de Sylvestre Clap & Delphine Brihat, Archives de la ville d’Avignon, 2010.

    Magazine Speakers Academy, n° 1, 2010.

    Evelien Chayes, L’Éloquence des pierres précieuses. De Marbode de Rennes à Alard d'Amsterdam et Remy Belleau. Sur quelques lapidaires du XVIe siècle, Paris, Champion, 2010.

    Philippe Chiron, Treize à l’aise. Rugby à XIII : 26 ans d’anecdotes désopilantes et d’expressions populaires jubilatoires (ou petit manuel de grammaire et de philologie), Éditions du Colombier, 2008.

    Salim Jay, Dictionnaire des écrivains marocains, Paris Méditerranée-EDDIF, 2005.

    Dominique Caubet, Shouf shouf Hollanda ! Des artistes maroco-hollandais sur la scène culturelle néerlandaise, Tarik éditions, 2005.

    Een man van zaken, NLPVF, 2001 (recueil de 23 traductions d’un passage du roman Kaas de Willem Elsschot).

    Ted van Lieshout, Frère, trad. Véronique Roelandt, La Joie de Lire, 2001.

    Alexander Cohen, Brieven 1888-1961, bezorgd door Ronald Spoor, Prometheus, 1997.

     

    Daniel Cunin a enseigné le néerlandais et a été chargé de cours de traduction littéraire à la Sorbonne-Paris IV, Département de néerlandais. A dirigé plusieurs séminaires de traduction littéraire (Amsterdam, Anvers, Gand, Paris, La Haye, Utrecht, Arles…) A interviewé lors de manifestations littéraires plusieurs romanciers néerlandais (Hella S. Haasse, Kader Abdolah, Abdelkader Benali, Adriaan van Dis, Willem Jan Otten….). Collabore aux revues Septentrion et Deshima dont il a coordonné le numéro 4 (dossier : Louis Couperus et la France), été 2010. Anime le blogue http://flandres-hollande.hautetfort.com/.

    Prix des Lecteurs 2010 de Cognac et Prix littéraire des Lycéens de L’Euregio 2011 pour le roman Le Faiseur d’anges de Stefan Brijs.

    Membre de la Maatschappij der Nederlandse Letterkunde et de la rédaction de la revue Septentrion.

     

     

  • Prix du Livre Européen pour Luuk van Middelaar

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    Le Prix du Livre européen 2012 vient d’être attribué, dans la catégorie « Essai », au Passage à l’Europe du Néerlandais Luuk van Middelaar. Après les différentes phases de sélection, deux autres titres restaient en course : La Constitution de l’Europe de Jürgen Habermas (Allemagne) et Par la haute mer ouverte d’Eugenio Scalfari (Italie). Les trois ouvrages ont été publiés en traduction française dans différentes collections des éditions Gallimard. Quant au roman couronné, il s'agit du Jour où la Vierge a marché sur la Lune de Rolf Bauerdick (traduit de l'allemand par Odile Demange, Le Nil).

    Le Passage à l’Europe a également remporté en France le prix Louis Marin 2012, décerné par l’Académie des Sciences morales et politiques pour récompenser une œuvre de sciences humaines.

     

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    Gallimard, « Bibliothèque des Idées », 475 p., janvier 2012

    traduction Daniel Cunin & Olivier Vanwersch-Cot

     

     

    « Le Passage à l’Europe raconte comment un ensemble d’États européens s’efforce de devenir l’expression politique du continent, comment ce corps politique en évolution est né, comment il change de forme, remplit un certain espace, se cherche une voix et souffre d’un manque d’oxygène public. J’emploie le mot ‘‘passage’’ pour trois raisons. Pour évoquer un mouvement dans le temps et dans une certaine direction, pour éviter les inconvénients des termes habituels (‘‘intégration’’, ‘‘construction’’), et enfin pour souligner une analogie entre les métamorphoses de ce corps politique et les ‘‘rites de passage’’. Ces rites, ces pratiques cérémonielles qui assurent une continuité symbolique dans les moments de rupture d’une vie individuelle (naissance, baptême, mariage, couronnement…), Arnold Van Gennep les a analysés il y a un siècle en aiguisant notre regard à propos des formes intermédiaires à même de lier un stade à un autre. D’où le rôle de premier plan que jouent dans notre Passage les entre-deux que sont le seuil, la porte ou le pont, symboles figurant d’ailleurs sur les billets en euros ; d’où l’importance — qui se révèle capitale — qu’il y a à distinguer entre un pas et un saut ; d’où l’attention qu’il convient de porter aux noms et au fait de rebaptiser instances et institutions.

    « Histoire d’un commencement : ce livre l’est parce qu’il scrute une genèse lente, poussée par les événements, sans chercher à fournir le dernier mot. L’Europe ne se réduit pas à quelques kilomètres carrés de bâtiments à Bruxelles, Luxembourg et Strasbourg. L’Europe est à un passage. Et nous avec elle. » (Avant-propos, extrait)

     

    QUATRIÈME DE COUVERTURE


    CouvLuukvanMiddelaar.jpg
    Ce livre raconte un événement lent et majeur : la genèse d’un ordre politique européen. 

    Il évite le jargon et les poncifs des manuels ; ceux-ci cachent bien plus les enjeux du pouvoir qu’ils ne les éclairent. Il ne spécule pas une quelconque finalité. Il n’est pas « pour » ou « contre » l’Europe – peut-on l’être d’ailleurs ?

    Le Passage à l’Europe distingue trois sphères européennes. La sphère externe, celle du continent et de l’ancien « concert des nations » ; la sphère interne des institutions et du Traité, source de grandes attentes ; enfin, imprévue et non perçue, une sphère intermédiaire, celle où les États membres, rassemblés autour d’une même table, se découvrent peu à peu coresponsables d’une entreprise commune, parfois malgré eux. Cette sphère intermédiaire, dont le Conseil européen des chefs d’État ou de gouvernement est devenu l’expression institutionnelle, est le théâtre des tensions entre l’un et le multiple. Tensions qui font la force et la faiblesse de l’Union comme en témoigne la crise de l’euro. 

    Livre d’histoire, en ce qu’il prend au sérieux l’expérience des hommes politiques qui ont façonné l’Europe depuis soixante ans : l’importance des mots, la soif des applaudissements, l’implacable pression des événements.

    Livre de philosophie, en ce qu’il veut savoir ce qu’est la politique avant de trancher sur l’existence d’un corps politique européen : qu’en est-il, en Europe, de la capacité à prendre des décisions contraignantes, à agir dans le flux du temps, à établir un lien avec les gens ?

    L’un et l’autre, en ce que l’auteur considère que la vérité de la politique ne se comprend que dans le temps.

     

    couvpoliticide.pngNé en 1973, Luuk van Middelaar, philosophe et historien, ancien chroniqueur au quotidien NRC Handels- blad, est lauteur de Politicide. La Mise à mort du politique dans la philosophie fran- çaise (1999). Après avoir travaillé tant à Bruxelles, au sein du cabinet d’un commissaire européen, qu’au Parlement néerlandais, il est depuis 2010 la plume du premier Président du Conseil européen, Herman Van RompuyLe Passage à l’Europe a remporté le prix Socrate 2010 récompensant le meilleur livre de philosophie écrit en néerlandais.

     

     

  • Le Passage à l'Europe (bis)

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    Réception de l’ouvrage de Luuk van Middelaar

     

     

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    Après avoir présenté Le Passage à L’Europe de Luuk van Middelaar le 28 novembre 2011, le temps est venu de s’arrêter sur les échos qu’éveille cet essai publié dans la collection « Bibliothèque des Idées » chez Gallimard.


     

    Luuk van Middelaar reçu à l’émission « L’invité des Matins » (France culture) le 20 février 2012 




    Dans « Quand l’euro deviendra un instrument de puissance » (La Croix, 16/02/2012), Jean-Christophe Ploquin rend compte de l’ouvrage de Luuk van Middelaar à l’occasion d’un colloque organisé le 15 février par le groupe de réflexion EuropaNova : Avec un œil neuf, il y déroule le fil d’une construction européenne vieille déjà de 60 ans mais qui n’en est, selon lui, qu’à ses débuts. Il observe les frictions entre les modèles identitaires, entre les systèmes politiques, entre l’Europe des États, l’Europe des citoyens et l’Europe bureaucratique. Il se passionne pour « la naissance de cet univers où les intérêts nationaux et européens cohabitent, où ce sont des politiciens nationaux qui assument un rôle européen, qui se sentent coresponsables d’une entreprise commune. Aujourd’hui, l’Europe n’est pas en train de s’unifier culturellement, assure-t-il. Ce qui nous unit, on ne s’en aperçoit souvent que de l’étranger. L’européanité est presque insaisissable. La question n’est donc pas : comment va-t-on devenir Européen ? C’est : comment va-t-on vivre ensemble? Quel sentiment d’appartenance au club va-t-on développer ? Nous ferons l’Europe en imprégnant les États de ce sentiment, pas en forçant une intégration des États.Après la paix et la prospérité, la puissance doit être le prochain grand projet de l’Europe, prône Luuk van Middelaar, qui avait 16 ans lors de la chute du mur de Berlin. C’est un désir des citoyens et une nécessité pour les États. Les Européens ne peuvent fuir cette idée au moment où le monde vit dans le rapport de forces. Il faut faire vivre cette idée dans la population alors que ces dix dernières années, on l’a euphémisée en présentant l’Europe comme un ‘‘acteur’’ de la scène internationale. »

    Ce Néerlandais se doute que le chemin sera long. Il vient de « l’autre pays du ‘‘non’’ », les Pays-Bas, dont les habitants rejetèrent eux aussi par référendum en 2005 le traité constitutionnel européen. « Le ‘‘non’’ français marquait le désir d’une autre Europe alors que le ‘‘non’’ néerlandais manifestait le souhait de moins d’Europe », analyse-t-il.


    Fondapol a proposé un débat sur le livre en présence de : Luuk van Middelaar, Marcel Gauchet, Jean-Louis Bourlanges, Dominique Reynié & Christophe de Voogd



    Parole à présent au Belge Jacques de Decker

     

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    « Hourrah pour l’Europe ! »

     

    Il y a des livres devant lesquels, faute de temps, d’espace et surtout de recul, le chroniqueur se trouve réduit à une seule forme de commentaire : l’effet d’annonce. L’évènement est tel que l’essentiel est d’instiguer le public à y aller voir lui-même toutes affaires cessantes, parce qu’on se trouve devant un ouvrage qui provoque un avant et un après sa parution.

    La même attitude s’est imposée à moi, il y a, plus de vingt ans, lors de la parution du Nom de la Rose. Je me suis contenté de dire dans un bref article, « allez-y voir vous-mêmes, c’est trop important, on reviendra sur la question plus tard ». Ce même choc, sur le plan de l’essai cette fois, on le ressent à la lecture de l’essai de Luuk van Middelaar Le Passage à l’Europe. Histoire d’un commencement. C’est un jalon, een mijlpaal, comme on dit en néerlandais, langue de l’auteur qui est Hollandais, superbement transposé en l’occurrence dans la version française de son ouvrage par ses traducteurs Daniel Cunin et Olivier Venwersch-Cot. On ne pourra plus parler valablement de l’Europe désormais sans en tenir compte.

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    La littérature sur l’Europe, le pamphlet récent de Hans Magnus Enzensberger l’a illustré, est le plus souvent dénigrante. Il est facile de se moquer d’un enfant qui apprend à marcher, et il est tout aussi condamnable de sacrifier à cette sévérité déplacée. Or, l’Europe com- mence, elle est toujours engagée, comme le sous-titre de cette magnifique synthèse, qui se lit comme un passionnant récit, le souligne, dans son « commencement ».

     Qu’est-ce qui éclaire sa réussite, en-dehors, du savoir, de l’effort, du talent littéraire de l’auteur ? Deux éléments majeurs : Van Middelaar est un historien et philosophe de moins de quarante ans. En d’autres termes, il n’a jamais vécu dans un autre espace qu’européen, fût-il en cours de constitution, processus qui n’aura d’ailleurs, tout porte à le croire, jamais de fin. D’autre part, répétons-le, il est un citoyen des Pays-Bas. Or, si l’on doit laisser une chose à nos voisins du Nord, c’est qu’ils ont de l’Europe une grande expérience, puisqu’ils en sont membres fondateurs, et qu’au surplus ils n’ont cessé de la soumettre à leur vigilance critique, avec le pragmatisme et le rationalisme qui les caractérisent. Car n’oublions pas que si la France est le pays de naissance de Descartes, les Pays-Bas furent l’une de ses terres de refuge et d’élection.

    C’est que Van Middelaar a la tête philosophique autant qu’historique ou politologique. Il cite Machiavel, Hobbes, Erasme, Hegel, quelques grands esprits européens qui savaient penser au-delà des frontières nationales, que séparaient cependant des guerres sanguinaires, il ne renvoie qu’à très peu de penseurs contemporains, dont on doit admettre qu’à la différence d’Edgard Morin et de quelques rares autres, ils ont bien peu « pensé leur continent ». En fait, son magnifique livre ouvre une voie : celle d’une philosophie ancrée dans le réel qui prendrait l’Europe pour objet. S’étonnera-t-on dès lors que l’une des consciences les plus actives de l’Europe d’aujourd’hui, et son représentant le plus emblématique, Herman van Rompuy, ait repéré ce jeune prodige et ait fait de lui l’un de ses collaborateurs les plus proches ?

    Jacques De Decker (La Marge)

     

     

    Joëlle Kuntz offre dans l’édition du 4 février 2012 du quotidien suisse Le Temps un bel aperçu du Passage à l’Europe

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  • Influences françaises en Hollande

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    RELATIONS INTELLECTUELLES

    DE LA HOLLANDE ET DE LA FRANCE

     

     

    Dans le volume Hollande (Hachette, 1900, p. 262-272), Louis Bresson (voir sur ce blog « Multatuli ou le génie du sarcasme » & « La littérature hollandaise par Louis Bresson ») donne un texte sur les relations intellectuelles entre la Hollande et la France. Nous le reproduisons ci-dessous ainsi que les portraits de plusieurs auteurs dont il est question (en note, une note d'humour). Louis Bresson profite de cet article pour essentiellement rendre hommage à ses prédécesseurs protestants établis comme lui en Hollande. Son point de vue est à sens unique : il s’intéresse uniquement à l’influence exercée par des Français sur la Hollande.

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    RELATIONS INTELLECTUELLES

    DE LA HOLLANDE ET DE LA FRANCE

    par Louis BRESSON

     

    Nous avons précédemment signalé, à propos de la littérature, l’influence considérable exercée par les auteurs français sur les productions littéraires de la Hollande ; mais il convient d’y insister ; car, par suite de circonstances particulières, le génie français s’établit dans ce pays comme chez lui et y brilla du plus vif éclat. Dès 1629 Descartes s’était fixé en Hollande : « Il n’est pas de pays, disait-il, où l’on puisse jouir d’une liberté si entière. » Sa philosophie, attaquée avec violence par Voëtius, professeur de théologie à Utrecht, comme conduisant à l’athéisme, fut défendue par Cocceius, professeur à Leyde. Le cartésianisme, condamné par les synodes de Dordrecht et de Delft en 1656, et par l’université de Leyde, n’en fit pas moins de progrès dans les esprits. Spinoza, comme on l’a fait remarquer, est un cartésien ; Huygens, Grotius ont respiré l’air de Paris ; les villes, pour attirer ou retenir des étrangers comme Juste Lipse, Gruterus, van Baerle, Scaliger, ne reculent pas devant les sacrifices. Le sceptre de la philologie passe alors dans les mains hollandaises. Des dynasties d’imprimeurs se fondent qui vont porter au loin les résultats de la science nationale : dès la fin du XVIe siècle on trouve à Leyde les Silvius, les Haestens, Raulinghien qui dirige une succursale de son beau-père Plantin, d’Anvers ; à Amsterdam, ce sont les Blaeu, Jansonius et surtout les Elzeviers.

    Louise de Coligny (1553-1620)

    ImageBresson1.pngAu XVIIe siècle, pendant les années qui précèdent la Révocation de l’Édit de Nantes, alors que se montrent les signes précurseurs de la tempête et surtout en 1685 et 1686, au moment où des milliers de fugitifs arrivent avec le prestige du savoir, de l’éloquence et de la persécution, débordant par tous les points de la frontière, l’influence française se fait sentir dans tous les domaines. Il est vrai que déjà les voies lui étaient préparées. La cour de La Haye, depuis le Taciturne et Louise de Coligny, était une cour française. La langue qu’on y parlait était le français et l’on comprend que la haute bourgeoisie ait suivi cet exemple. Le langage des précieux et des précieuses, ne paraissait pas plus ridicule à La Haye qu’à l’hôtel de Rambouillet, et l’on s’y piquait d’écrire dans la manière et le style de Voiture, de Balzac et de Théophile de Viau. Les professeurs, venus de France à Leyde, quoiqu’ils fissent leurs cours en latin, n’en transmettaient pas moins à la jeunesse lettrée les idées françaises ; maintenant on allait les rencontrer à toutes les portes, dans les temples, dans la rue, dans les écoles, dans les journaux, avec les innombrables réfugiés.

    Au fond, c’était une élite qui venait demander asile aux Provinces-Unies. Les hommes d’initiative et de caractère, de foi et de science, écrivains, prédicateurs, professeurs, industriels, négociants, ouvriers, tous ceux qui préféraient l’exil à l’hypocrisie, furent accueillis avec transport. Et ce ne sont pas seulement les fugitifs qui se pressent dans les temples, ce sont aussi les magistrats, les autorités, les familles les plus distinguées et les plus influentes qui tiennent à honneur de faire partie des Églises wallonnes, ou, comme on dit souvent alors, des Églises françaises. Mais aussi quels orateurs montent dans ces chaires ! Tout ce que le protestantisme français du XVIIe siècle a compté de plus éminent est ici rassemblé.

    Pierre du Bosc (1623-1692)

    ImageBresson2.pngÀ Rotterdam, c’est Pierre du Bosc, autrefois a Caen, dont Louis XIV disait : « C’est l’homme de mon royaume qui parle le mieux ; » c’est Daniel de Superville, autrefois à Loudun, surtout remarquable comme moraliste ; c’est Jacques Basnage, ci-devant à Rouen, plus propre, d’après Voltaire, à être ministre d’État que d’une paroisse, appelé à La Haye sur la demande du grand pensionnaire Heinsius, l’heureux intermédiaire entre les Provinces-Unies et La France lors de la mission du Cardinal Dubois, l’auteur de l’Histoire de l’Ancien et Nouveau Testament et des Annales des Provinces-Unies ; c’est Jurieu, le professeur de Sedan, l’antagoniste de Bossuet, le soutien des protestants sousla croix dans ses Lettres pastorales, le défenseur intraitable de l’orthodoxie et, en même temps, l’adversaire si ardent de l’absolutisme qu’en 1789 on réimprima pour la défense de la Révolution ses Soupirs de la France esclave. À La Haye, c’est Claude, l’ancien pasteur de Charenton qui, dans un livre célèbre paru à Cologne en 1686, fit entendre les Plaintes des protestants de France ; c’est Jacques Saurin, dont on a prétendu faire l’émule de Bossuet et qui arrachait à Abbadie ce cri d’admiration : « Est-ce un homme, est-ce un ange qui parle ? » Et combien d’autres encore pourrait-on citer dans ces familles de prédicateurs qui illustrèrent la chaire wallonne, les Dompierre de Chauffepié, les Delprat, les Mounier, les Huet ? Les soixante-huit églises dispersées sur toute la surface du pays où l’on prêchait en français exercèrent peu à peu leur influence sur la prédication hollandaise, et l’on peut affirmer sans crainte que l’esprit venu de France souffla sur toutes les classes de la population, même sur ceux qui ne comprirent jamais la langue française.

    Jacques Basnage (1653-1723)

    ImageBresson3.pngCe n’est pas seulement dans les temples, mais encore dans les universités, qu’on fit place aux réfugiés. À Groningue, Barbeyrac fut nommé professeur de droit et d’histoire, et Voltaire, dans le Siècle de Louis XIV, rend hommage à ses commentaires sur les ouvrages de Puffendorf et Grotius. Luzac, un réfugié aussi, partageait les principes de Barbeyrac. Avec les autres juristes venus de France, ils popularisèrent les écrits de Pothier, de d’Aguesseau, et réussirent à modifier dans un sens plus libéral le droit criminel. Dans la province de Hollande, ils firent presque disparaître l’usage de la torture à une époque où, en France, elle était régulièrement employée dans l’instruction. À Leyde, Jacques Bernard fut appelé à la chaire de philosophie et de mathématiques, qu’il occupa avec éclat jusqu’en 1718. À côté d’eux il faudrait placer Pierre Lyonnet, naturaliste, anatomiste, graveur, dont le Traité anatomique sur la chenille qui ronge le bois de saule, avec des figures, est de l’avis de Cuvier, « au nombre des chefs-d’œuvre les plus étonnants de l’industrie humaine » ; Guillaume Loré, un mathématicien dont les travaux furent jugés dignes de paraître dans le recueil de l’Académie des sciences de Paris ; Pierre Latané, professeur en médecine; le physicien Desaguliers, connu par ses leçons sur les découvertes de Newton. En ce moment, les Français sont partout : dans les chaires des églises et des universités, cela va sans dire, nous l’avons vu ; mais à La Haye, auprès des États avec Basnage ; aux armées avec Schomberg ; aux colonies, au cap de Bonne-Espérance, à Surinam ; dans l’industrie, dans le commerce. Ils fournissent à la fois des ouvriers de tous les métiers, des soldats et des pamphlétaires contre les majestés catholiques. Et cette invasion, toute pacifique, devient si aveuglante qu’elle finit par provoquer les protestations d’un patriotisme ombrageux et malavisé.

    Jacques Saurin (1677-1730)

    ImageBresson4.pngComme on l’avait fait en Suisse, des poètes hollandais prétendirent que l’influence française était funeste au caractère national, à la simplicité et à l’austérité d’autrefois. Il y aurait beaucoup à répondre à ces reproches, et la correspondance de Huygens montre que la pureté morale n’avait pas attendu l’arrivée des réfugiés pour subir de fortes atteintes. Les politiques, d’ailleurs plus habiles, firent tout pour retenir cette population qui n’aspirait qu’à rentrer dans sa patrie. Dans toutes les négociations pour la paix, les réfugiés s’efforcent d’obtenir la fin de leur exil. À mesure que les années se passent, leurs espérances, au lieu de s’abattre, s’exaltent. Ils veulent entretenir leurs illusions, et peut-être est-ce là en grande partie l’explication de la lutte si âpre et si ardente entre les deux chefs du Refuge, Bayle et Jurieu, les deux anciens professeurs de Sedan, recueillis à l’École illustre de Rotterdam. Quand le présent est trop sombre et trop brutale la réalité, Jurieu s’envole vers les régions de la rêverie et du rêve ; il explique les prophéties, dans ses Lettres pastorales invoque les miracles, compte les années de triomphe qui restent à la bête couronnée de l’Apocalypse, promet à jour fixe la délivrance, rappelle que les rois sont faits pour les peuples, non les peuples pour les rois, et qu’ainsi l’iniquité et le despotisme courent au-devant du châtiment. Quiconque en douterait, douterait de Dieu même. Sans avoir l’air d’y toucher, Bayle souffle sur ces chimères ; il raille ces calculs mystérieux, ces prophéties toujours démenties et toujours remises au lendemain, renverse d’un mot de bon sens ces laborieux échafaudages d’élucubrationsImageBresson5.png fantaisistes et ramène son contradicteur à la théorie de saint Paul,  qu’il faut obéir aux puissances puisqu’elles viennent de Dieu. Et alors Jurieu s’emporte, anathématise son antagoniste, le poursuit devant le consistoire, profite des circonstances politiques pour obtenir du magistrat sa révocation de professeur. Bayle avait raison au fond, et raison avec plus d’esprit ; mais Jurieu avait autrement de patriotisme ; ce dogmatique était un politique, et c’est lui qui entretint longtemps dans les cœurs, – par des chimères, je le veux bien, – le désir et l’espoir de retrouver la patrie perdue. Bayle fut un sage, Jurieu fut un prophète, et l’on conçoit que l’âme généreuse et enthousiaste de Michelet ait donné au prophète la préférence.

    ci-dessus : Pierre Jurieu (1637-1713)
    Pierre Bayle (1647-1706)

    ImageBresson6.pngIl y aurait injustice pourtant à méconnaître les sympathies que l’œuvre de Bayle gagna à l’esprit français en Hollande. Dès 1684 il publiait ses Nouvelles de la République des lettres, qui firent sensation dans le monde savant. De tous les points de l’Europe, de Londres, d’Oxford, de Paris, de Lyon, de Dijon, de Genève, de Berlin, lui arrivent des informations politiques, philosophiques, littéraires, des brochures, des livres, des mémoires, des analyses, des critiques ; tous veulent devenir ses collaborateurs. Dans sa correspondance, nous rencontrons le théologien calviniste et le prêtre catholique, le philosophe idéaliste et le critique rationaliste, le visionnaire et le socinien, le savant et le bel esprit, l’homme d’État et l’homme d’église, Malebranche et Perrault, Denis Papin et Abbadie, Leclerc et Spon, l’abbé Nicaise et Charles Ancillon, Drelincourt et Minutoli. Lui, sait utiliser toutes les bonnes volontés, entretenir, au besoin provoquer les polémiques, comme entre Malebranche et Arnauld, désarmer les susceptibilités, se ménager les concours les plus inattendus. Aussi le succès lui arrive si considérable, si incontesté, qu’à Amsterdam Jean Leclerc fonde à côté la Bibliothèque universelle et historique, la Bibliothèque choisie, la Bibliothèque ancienne et moderne. Bientôt Bayle est absorbé par d’autres travaux, en particulier par son fameux Dictionnaire qui soulève dans les milieux ecclésiastiques une violente opposition ; on le censure, on le condamne : il n’en reste pas moins la mine inépuisable qui servira à toute l’école des encyclopédistes et qui méritera de n’être pas entièrement oublié, même dans un pays qui a donné à la critique des savant tels que Kuenen et Tiele. Cependant la revue abandonnée par Bayle est reprise par Basnage de Beauval sous le titre d’Histoire des ouvrages et de la vie des savants. La mode se répand de ces publications françaises. Alors même que le Refuge a pris son parti de l’exil, que les enfants des Français, avec les années, sont devenus des Hollandais, ils gardent, au moins dans les classes supérieures, la langue de leurs pères.

    Et ce qui prouve combien l’usage de la langue française était général, c’est que dès le commencement du XVIIe siècle on trouve en Hollande une troupe de comédiens français fixée à La Haye, sous les auspices du prince Maurice et plus tard de Guillaume II d’Orange. En 1700, il y avait des théâtres français permanents à La Haye, à Amsterdam et à Utrecht. Même à la Haye, les comédiens se divisent, et en face du théâtre de la rue du Casuarie s’élève la troupe du Voorhout. Où ira la cour ? où se rendront les princes, les grands seigneurs, les étrangers de distinction ? Et c’est une lutte d’intrigues, une rivalité de talents qui défraye toutes les conversations de la résidence. Comme ceux d’aujourd’hui, les acteurs d’alors savent intéresser toute la population à leurs querelles. Mais le merveilleux, c’est que ces étrangers, avec leurs susceptibilités d’amour-propre, aient été supportés par le public. C’est que nous sommes à la grande époque de notre expansion intellectuelle ; tout ce qui vient de Paris a une fleur et comme un parfum de bon ton et de délicatesse. Aussi pendant tout le dix-huitième siècle la langue fran çaise reste parlée non seulement dans les familles aristocratiques descendant des réfugiés, mais par le reste de la nation. Aujourd’hui même, dans le parler populaire, il est de mode de dire à quiconque emploie des locutions françaises : « Ne te sers donc pas de ces mots d’hôtel de ville, » ce qui indique à quel point le français ou le hollandais francisé était répandu dans le monde officiel.

    P.J. Buijnsters, Justus van Effen. Vie et œuvre, HES, 1992

    BioJustusVanEffen1992.jpgEt voilà pourquoi sans doute le Hollandais Van Effen crée à son tour des journaux français comme le Journal littéraire, le Courrier politique et galant, le Nouveau Spectateur français. Camusat publie la Bibliothèque française. Les journaux politiques qui se publient à Amsterdam, à Leyde, à Rotterdam, à Utrecht, à Harlem, sont écrits en français. Le roi de France se plaint aux États des attaques dirigées contre son gouvernement ; les magistrats hollandais interdisent alors l’impression des journaux français, des « gazettes raisonnées » ; mais ces interdictions ne sont pas de longue durée. Ce qui est défendu dans une ville est permis dans une autre. En dépit de tous les arrêts, la liberté de la presse se maintient et s’étend. Les libraires d’Amsterdam, de Rotterdam, de Leyde, deviennent les éditeurs des écrivains de Paris. Les ouvrages que le parlement arrête s’impriment en Hollande. Au XVIIe siècle, ce n’est plus l’esprit protestant, c’est l’esprit des encyclopédistes qui domine les intelligences. Rousseau, Voltaire sont édités dans les Pays-Bas. Le marquis d’Argens est un des grands fournisseurs des librairies d’Amsterdam. Luzac, de Leyde, publie l’Homme-machine de Lamettrie, et écrit lui-même des ouvrages du même genre et dans le même esprit, tantôt en hollandais et tantôt en français. Mlle van Tuyll, qui deviendra plus tard Mme de Charrières, Charles de Bentinck, François Hemsterhuys, Hollandais de naissance, comme leurs noms l’indiquent, se servent de notre langue dans leurs romans, leurs contes, leurs ouvrages de philosophie. Cette sympathie intellectuelle fait naître des sympathies politiques ; il y a un parti français en Hollande au XVIIe siècle. Les patriotes acclament la Révolution française ; il suffit de lire dans la Gazette de Leyde avec quel enthousiasme sont reçues les délibérations de l’Assemblée nationale, les premières victoires populaires. Il faudra bien des maladresses administratives pour éloigner de la France ce courant de sympathies. Ce serait un curieux chapitre d’histoire qui montrerait à quelles causes est dû, en ce pays, le recul de la langue française : le roi Louis la poursuivant sous prétexte d’impartialité et afin de faire oublier son origine ; Napoléon ne réussissantqu’à la faire détester comme le symbole de la servitude ; la maison d’Orange, à sa restauration, la renfermant dans les plus étroites limites avec l’appui de l’opinion et essayant de fermer les temples où l’on prie en français ; puis, le réveil, l’exaltation de la langue nationale comme moyen suprême d’affirmer et de conserver une nationalité indépendante devant les éventualités de l’avenir…

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    Isabelle de Charrière (1740-1805) par Quentin de La Tour, 1771

     

    Et cependant l’influence française persiste malgré tout. Jusqu’au moment où l’invasion française amena l’établissement de la république batave, la Hollande, constituée par des États souverains confédérés ou juxtaposés, n’avait pu avoir une législation unique. En 1809, le roi Louis y introduisit, avec quelques modifications, le code Napoléon, et cette législation est restée en vigueur jusqu’en 1838. Encore faut-il reconnaître que la révision de 1838 est plus hollandaise de nom qu’en réalité et qu’il n’y a, pour ainsi dire, pas d’article qui ne soit emprunté au code français, très souvent par une simple traduction. Dans les universités, les professeurs ne manquent jamais de renvoyer soit aux jurisconsultes, soit aux débats législatifs français ; et à la barre, les avocats invoquent souvent les arrêts de la Cour française de cassation.

    Et comme il se retrouve dans le droit national, l’esprit de la France s’est insinué dans la langue nationale. Quoi d’étonnant à cela ? Nous ayons vu les relations intellectuelles qui unissent les deux pays depuis le XVIe siècle. Aujourd’hui encore, dès les bancs de l’école primaire supérieure, l’enfant apprend à connaître et à lire le français. Dans l’enseignement moderne comme dans l’enseignement classique, le français est la première des langues vivantes qu’on apprend. Le public qui lit se passionne pour nos romans et nos romanciers. Les grandes Revues parisiennes n’ont certainement pas en France autant de lecteurs qu’en Hollande, si on tient compte du chiffre de la population. Dans les cercles, on trouve – et on lit – les principaux journaux français. Le théâtre s’alimente principalement de pièces françaises. Depuis la guerre de 1870, les scènes françaises ont disparu à Amsterdam et à La Haye, l’Opéra excepté ; mais toutes les nouveautés parisiennes sont promptement traduites et représentées en hollandais. Dans ces conditions, on conçoit que le français ait profondément pénétré dans la langue nationale. « La connaissance générale de la langue française, même dans les classes moyennes de la population, a fait passer dans la langue du pays une infinité de tournures et d’expressions françaises, et elles sont devenues tellement familières à tout le monde, qu’on les entend même dans la bouche de ceux qui ignorent complètement la langue dont elles dérivent. » Il est vrai que ces mots sont souvent hollandisés ; mais on n’a pas grand’peine à les reconnaître, comme on s’en apercevra par cette page où l’on s’est amusé à montrer l’usage qu’on peut faire du vocabulaire français dans la conversation hollandaise : « Nos contemporains trouvent leurs costumes uniformen, tenues, pantalons, jacquetten, pardessus, bottines, parapluies et parasols dans le vestiaire et la garde-robe. Dans le kabinet, la chiffonnière et la commode, ils enferment leurs bijouterien, bracelletten, broches, médaillons, colliers, parures, porte-monnaie ; dans la toilet-nécessaire, leurs flacons, odeuren et parfumerien. Ils mediteeren leurs billets-doux, acquitteeren leurs kwitanties, redigeeren leurs brochures, rapporten, circulaires, rekwesten ; ils lanceeren leurs invitations pour le bal, le dîner, la soirée, le théâter ; ils cacheteeren les enveloppen et y mettent l’adres devant leurs bureaux. Les familles meubileeren et tapisseeren leurs salons de bonheurs-du-jour, guéridons, étagères, lustres, gravures, aquarellen, ong>fauteuils, canapés, pouffes, tapijten, portières ; ils orneeren la cheminée de pendules, candélabres et coupes, la console de portretten, albums, statuetten, busten, bibelots, miniaturen, medaltjes ; ils prefereeren comme pousse-caféou likeuren après le dessert le cognac et la chartreuse. » (*) Et il y a ici autre chose qu’un jeu d’esprit ; pour expliquer d’aussi nombreuses rencontres, il faut de profondes influences persistant à travers plusieurs générations. On n’en disconvient pas en effet : aujourd’hui que le commerce hollandais se fait presque entièrement avec l’Angleterre ou l’Allemagne, le français pourrait paraître sans utilité ; mais il demeure quand même le signe distinctif de « l’honnête homme » tel qu’on l’entendait au XVIIe siècle. Lire le français, le parler, le comprendre, est l’indice de la véritable culture et le complément de toute bonne éducation.

    Sous ce rapport, on peut toujours dire, comme un Hollandais le faisait naguère, qu’ « il y a encore quelque chose de la France en Hollande ».

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    Louis Bonaparte, dit Lodewijk Napoleon, par le baron François Gérard

     

    Pour en savoir plus sur l'influence des lettres françaises

    sur la littérature hollandaise à partir de 1800 : ICI

     

    (*) L’humoriste belge Joël Riguelle aurait très bien pu jouer avec ces quelques phrases dans son sketch « La leçon de néerlandais » : 

    Leçon de néerlandais 1

     

    Leçon de néerlandais 2

     

    Leçon de néerlandais 3

     

     

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  • à propos de Balthus

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    LE ROI DES CHATS suivi du REGARD SONDEUR

     

     

    En 2004, le philosophe flamand Bart Verschaffel publiait aux éditions A&S/books à propos de Balthus : deux essais sur Balthasar Kłossowski.

     

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    LE MOT DE L’EDITEUR

     

    Parmi toutes les publications qui, ensemble, donnent une image somme toute prudente et contrôlée de Balthus, a paru récemment un livre qui semble aller à contre-courant et dont l’importance reste à définir relativement à la compréhension de l’œuvre : la Correspondance amoureuse de Balthus et sa première épouse, Antoinette de Watteville. Cette correspondance fournit une idée de la veine sentimentale et affective qu’exploitait l’artiste. Le peintre qui estimait que toute étude de son œuvre se devait de commencer par la phrase : « Balthus est un peintre dont on ne sait rien », pour ne se soucier ensuite que de l’œuvre et de rien d’autre, est le même que celui qui a donné son accord à la publication de documents parmi les plus intimes, lesquels, manifestement, nous en disent beaucoup trop, y compris sur l’œuvre.

    Le tableau monumental La Chambre a fait l’objet de maints commentaires. Virginie Monnier constate dans le Catalogue Raisonné que « Up to now, investigations to locate the sources, either literary or pictural, of La Chambre, have failed. ». Ce livre démontre que la source principale de La Chambre et de quelques autres tableaux de Balthus, n’est ni un roman ni un texte quelconque, mais Les Lascives, une série de gravures d’Augustin Carrache.

     

    « Le Roi des Chats » et « Le regard sondeur » ont paru dans De Witte Raaf en 2002 en 2003 sous les titres « Gemengde gedachten. Over Balthus » et « De peilende blik: Carracci, Balthus (& Vercruysse) ». Ils sont traduits du néerlandais par Daniel Cunin.

     

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    Le Roi des chats s’intéresse à certaines images fondatrices de l’Enfance, à travers la personne d’Antoinette – destinataire des lettres publiées dans la Correspondance amoureuse avec Antoinette de Watteville (Buchet/Chastel, 2001) – et des livres comme Wuthering Heights ou certaines œuvres de Witold Gombrowicz (Ferdydurke, La Pornographie).

    Quant au Regard sondeur, il propose donc de rapprocher les toiles énigmatiques du peintre sur lesquelles figurent « une jeune fille soit nue soit mi-nue, plus ou moins allongée sur une banquette, en diagonale sur la toile, penchée en arrière et jouant avec un chat », en particulier La Chambre, de gravures érotiques de la Renaissance.

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    Catalogue exposition 2008, Fondation Gianadda, Martigny

     

    lire le texte intégral de à propos de Balthus : ICI

     

    voir aussi de Bart Verschaffel

    Essais sur les genres en peinture

     

     

    documentaire consacré à Balthus

     

    les oeuvres de Balthus

     

    les portraits de jeunes filles de Balthus

    Futur antérieur : Balthus